Quitte à regretter...
Quitte à être ridicule...
J'ai été au bout !
On n'a qu'une vie, autant assumer ses choix jusqu'au bout...
Quitte à regretter...
Quitte à être ridicule...
J'ai été au bout !
On n'a qu'une vie, autant assumer ses choix jusqu'au bout...
Eh bien voilà. On y est enfin.
Une histoire qui commence n'est elle pas souvent condamnée à finir ? En celà, je suis après tout normal. Mon premier article sur cette personne avait été "Celui qui se jette à l'eau", celui-ci
sera donc "Celui qui sort de l'eau".
Eh bien oui, je veux maintenant sortir de l'eau. J'ai ramé dans ma barque à tenter de la rattraper alors qu'elle disposait d'un zodiac. Autant vous dire, pas une chance de réussir. Pourtant je
veillais à la cadence hein, vous m'auriez vu, jamais découragé :-D
Peu importe le pourquoi de la rupture, pas besoin de l'exposer ici, certains savent, d'autres non. L'essentiel est après tout qu'elle et moi sachions le pourquoi du comment.Bon le souci, c'est
qu'à force de ramer, je me suis trempé ! Vous me connaissez, dès qu'il s'agit de faire du sport, je ne suis pas très doué...
Alors me revoilà sur le bord de la route. Je n'aime pas faire du stop, ce n'est pas prudent, on est pas sûr de tomber sur des gens sûrs. Du coup, je laisse mon bras le long du corps. Et je vais
marcher, le bitume devant normalement être accompagné d'un joli soleil au fur à mesure que j'aurai mis de la distance avec le point de départ. Heureusement, mon baluchon n'est pas trop lourd,
bien que contenant de nombreux souvenirs... J'éviterai de me retourner trop souvent derrière, je m'efforcerai de regarder devant, et puis adviendra ce qu'il pourra. J'espère juste recevoir
quelques télégrammes (ben oui je suis sur la route, j'ai pas la poste ni internet, et ma batterie cellulaire tiendra pas indéfiniment... ^^) d'elle de temps en temps, car une route qui se sépare
ne signifie pas pour autant deux personnes qui coupent tout contact. Je crois même que ça me ferait plaisir d'en avoir. Plaisir n'est pas synonyme d'espoir, mais juste de sourire.
Je remercie cette personne pour les bons moments passés avec elle, même si ce n'est pas facile d'accepter que celle-ci n'ait pas partagé ces agréables instants pour sa part. Elle m'aura apporté
beaucoup, bien plus que ce qu'elle pense.
Après tout, pour être heureux, il faut savoir souffrir. J'accepte donc le prix à payer, et comme dit la chanson
"Alors je selle ma monture
Je repars à l'aventure"
Oui, enfin en fait, la chanson on verra hein !
Je n'ai pas su lui mettre des étoiles dans les yeux, la faute à moi, la faute à elle, la faute à nous. Je n'ai plus qu'à lui souhaiter une bonne route, en espèrant qu'elle ne soit pas semée
d'embuches prévisibles...
En croisant surtout les doigts pour que mon chemin à moi soit enfin le bon....
Je te dis au revoir, et je te dis à tout de suite dans un autre contexte !
See you soon !
Ps 1 : Je vous laisse, le soleil dehors se cache derrière les arbres, or je suis encore un peu mouillé, donc il me faut aller sécher !
Ps 2 : Allez pas croire non plus que je pète la forme hein, mais j'aime rendre joli ce que j'écris ^^
Vous-l'ai-je déjà dit ? Je suis tuteur... Tout comme mister Geek, et mister Narcisse...
J'ai donc un groupe d'une trentaine de jeunes (et moins jeunes) étudiants (mais surtout étudiantes), groupe auquel je dois faire une heure de tutorat obligatoire par semaine : travailler l'oral,
l'expression écrite, acquérir la rigueur juridique... Bref, tout celà n'est pas intéressant pourvous, mais je vais vous livrer tout de même certaines anecdotes...
- Mais tuteur, tu nous embrouilles plus qu'autre chose là !!!
- Vous avez des questions ? Oui, c'est quand les fêtes étudiantes ?
- Mais euh tu es quoi au juste tuteur ?
- Qu'est ce qui vous fait le plus peur cette année ? Euh, rentrer toute seule chez moi pendant 40 minutes à pied, dans la nuit et le froid.
Evidemment, ce ne sont pas des anecdotes croustillantes, mais je me devais de faire un article, et voilà ^^
Ah oui, et connaissez vous la dernière ? Ils m'ont appelé tuteur poivrot... Ah ces L1...
Prochain article : Pirète !
Drôle de titre, oui je sais. Mais avant de l'expliquer, petit retour en arrière. Pourquoi donc cet article? Tout simplement parce que si vous retournez deux messages plus bas, vous pouvez lire la chose suivante : "Prochain article : A vous de m'en écrire un !", et aussi parce que j'ai dit au p'tit bonhomme en photo à gauche, lundi dernier, que je l'écrirais... pis aussi parce qu'il vient de me faire le reproche. Méd, un râleur? J'vous renvoie pour juger de ça quatre messages plus bas...
Bon allez, entrons dans le vif du sujet : Méd est-il une institution? Eh bien.... oui! Je vous imagine déjà devant vos écrans en train de vous dire "Gné? Qu'est ce qu'il dis lui!".
Reprenons depuis le début. Brieux (private joke, l'intéressé comprendra), entame aujourd'hui sa sixième année à la fac, c'est donc l'un des plus anciens
dans ces lieux. Argument insufisant? Très bien, continuons.
Si il est une personne dans cette fac qui est courant de tous les potins, ragots, et rumeurs et tout genre, c'est bien lui! Et oui messieurs dames, c'est un fait, Méd sait tout, un peu comme si c'était le centre nevralgique des lieux. Toujours pas convaincues? Très bien, poursuivons un peu la démonstration.
Je pense ne pas me tromper en disant que, pas encore cette année bien sur (on y viendra), mais les années précédentes, si un sondage avait été fait dans la fac, avec la question suivante "avez-vous déjà entendu parlé de Médérick?" (juste son prénom hein), la réponse aurait majoritairement été oui. En même temps, qui peut ne pas connaître l'homme qui ère sans cesse dans les couloirs de la fac. Toujours pas d'accord? Bon, une autre chose alors.
Certains ne le savent peut-être pas, mais Méd occupe cette année la fonction de tuteur à la fac. Quel rapport? Eh bien, tout simplement, nous nous somme chargé, un autre de nos collègues et moi-même, de le présenter auprès des étudiants de première année comme LA personne qui à la fac sait et saura tout de ce qu'il se passe dans les lieux. Ainsi, les nouveaux étudiants savent déjà qui est ce personnage souvent errant devant l'amphi Motulsky, faisant les cent pas dans le hall, se balladant de batiment en batiment. Ils savent déjà que ce jeune homme fait parti des murs. Tant que Méd sera présent ici, ce n'est pas près de changer...
Une institution j'vous dis!
Prochain article : "Ah, les L1..."
Ce qu'il ne faut pas entendre ! Jurismed, le seul, l'unique, mon blog, serait en panne sèche, retenu à la terre ferme par un bout d'amarre ? Mon public se serait dispersé ailleurs, las de
mon incapacité chronique à déserter la sphère bloguesque. Certes, je le confesse, j'ai (un peu) poussé le bouchon trop loin, par fénéantise et manque de motivation. Me revoilà donc pour vous
livrer une tournée estivale d'articles tout droit sortis du four (celui de Dominique, mais là seul Bab et Jo suivront). Bref, en route pour une mp3 (mission presque pas possible).
Ce soir, je vais aborder un thème dont il est de plus en plus question en ce moment. Méd râle ! Vérité ou infame complôt afin de descréditer mon image ?
Eh bien moi, en tout objectivité, je vais vous le dire, je ne suis pas un râleur ! Voilà, je l'ai dit, puis entre nous pas besoin d'argument, vous savez déjà tous très bien que :
-> j'aime avoir le dernier mot !
-> j'aime avoir raison
-> j'aime la glace à la cacahuète (heu, c'est Hors Sujet)
Non, pour tout vous dire, je suis véritablement inquiet, me voici affublé d'un surnom de râleur. Je vais finir par le croire ! Pourtant, à vrai dire, est ce ma faute si :
-> l'essence coûte 1,50€ le litre, et que ma voiture en consomme deux fois plus que les autres.
-> je fais un stage qui me coûte en frais de transports et de restaurant, pour ne même pas être rémunéré !
-> la glace à la cacahuète est introuvable hormis chez Ernest (décidément, hors sujet encore ! Mais je m'en sors par une pirouette cacahuète ^^)
Je pense être moins râleur que la plupart des gens. Disons plutôt que j'aime maugréer ? Non, ce n'est pas possible ! Je ne klaxonne même pas quand une voiture roule à 30 sur une route limitée à
50, alors oser dire que je suis un râleur, c'est fort en café (puis j'aime pas le café, c'est trop fort... en café) !
Ci joint, pour Marine, la vidéo d'un mec qui se plaint tout le temps :)
7 novembre -> 7
janvier
2 x 31 = 62 jours
(= aussi 18 heures en voiture toi et moi, un rêve auquel je n'aurais pas voulu croire auparavant, des préjugés que tu as mis de côté, mais encore 24 chocolatines, 1 séjour à Disney, une grande
roue, de l'eau froide, du Axe, des bisous, du dou², du chinois à volonté, du gimgembre, du soupalin, de l'informatique, et.... du bonheur avec toi...)
(L) (L) (L) maintenant tu en connais le sens... je t'aime
Dommage, ils m'avaient pas dit
dans le mode d'emploi que c'était si dur de réussir ce puzzle... On a beau essayer toutes les combinaisons, s'il manque une pièce, il ne sera jamais complet... A quoi bon insister sur un
puzzle dont on sait que la pièce manquante ne peut pas être remplacée par une autre pièce...
Le feu clignote à l'orange... Il sait qu'il lui faudra donc se faufiler entre les voitures venant de tous côtés. Il traverse, prenant soin de ne pas se laisser surprendre par les véhicules
apparaîssant au dernier moment à la sortie du virage. Le soleil vient juste de se coucher en ce jeudi 27 septembre 2007. Il décide d'en profiter pour aller se promener sur le port de cette belle
ville qu'est La Rochelle. Il aime celà regarder les badauds errer le nez en l'air, toutes ces personnes qui bénéficient des derniers jours agréables de l'arrière saison pour prendre l'air en
prenant quelques photos de cette ville qu'ils découvrent. Reste à espèrer que les quelques nuages ne deviennent pas trop menaçants. Il habite ici depuis quelques années, mais il ne s'est toujours
pas lassé de ce paysage ennivrant.
Il s'assoit en face des deux tours, et il commence à réfléchir à ce qu'il va faire... Comment être sûr de ce qu'il va se passer, lui qui fait toujours les choses à
l'envers ? Il sait qu'il prend un risque, mais il décide de ne pas laisser de place aux regrets. Il se lève donc et commence à marcher d'un pas décidé, comme s'il semblait avoir toujours su où
aller. A peine a t'il fait une centaine de mètres qu'il entend son prénom au loin. Il se retourne et aperçoit une fille qu'il connaît très bien. Fort mignonne, celle-ci ne cesse de lui faire les
yeux doux depuis quelques semaines. Lui sait très bien ce qu'elle va lui demander, alors il préfère éviter poliment la conversation en lui affirmant qu'il est très pressé. D'ailleurs, pour ne pas
se faire mentir, il se met à redoubler le pas de plus belle. Il n'a pas le temps ni l'envie de discuter avec cette fille, il sait que ce soir, il a une chose très importante à faire. Après quinze
minutes de marche, il lève la tête et fronce les sourcils. Lui qui n'a jamais eu le sens de l'orientation, voilà qu'à force de rester dans ses pensées il a dépassé l'endroit où il devait aller.
Il fait donc demi tour, afin de se rediriger vers le centre-ville. A peine a t'il fait quelques mètres qu'il sent une goutte de pluie tomber, puis une autre... Il pourrait renoncer à son
envie, retourner à sa voiture et rentrer chez lui. Ce serait mal le connaître de penser celà. La pluie commence à tremper son t-shirt, lui qui n'a jamais aimé mettre de veste. Qu'importe,
une fois mouillé, on ne peut l'être davantage ! Il continue donc sa route, fredonnant du Kaolin jusqu'à son arrivée devant un des fameux bars de la ville. Il sent alors son coeur battre de plus
en plus fort... "Ris plus fort, et parle moi, de nos projets nos rêves tout ça..Donne moi la main, embrasse moi mon amour..." Il se mordille les lèvres, comme si la réponse s'y trouvait. Puis il
pousse la porte du Général Humberts. Il avance, regardant tout autour de lui... Il aperçoit de nombreux visages connus, mais pas celui qu'il cherche ce soir... Il ressort alors du bar, avec un
gros pincement au coeur. Où trouver cette personne ? Pourquoi est-ce si compliqué ?
Il décide de retourner sur le port, pour tenter de se changer les idées en voyant du monde... Nouveau pincement au coeur, il vient d'apercevoir une des amies de la
personne qu'il cherche se diriger vers le Piano, autre célèbre établissement rochelais. Serait-elle là ? Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt... Il se présente devant l'entrée de ce pub, tout
en en oubliant qu'il n'est plus présentable, tout dégoulinant de cette pluie perfide qui a accompagné sa route depuis maintenant trente minutes... Il se passe la main dans les cheveux, d'un geste
presque machinal, et pousse la porte... Il sait que l'instant va être bref, que cela peut très mal se passer. Il se fraie un passage entre les très nombreux étudiants présents, et se dirige vers
le comptoir. C'est à ce moment qu'il la voit enfin, celle qu'il cherche depuis le début de la soirée : ELLE ! Elle l'aperçoit, le fixe dans les yeux, et détourne son regard. En deux secondes, lui
qui attendait de la voir depuis plusieurs heures se retrouve désarmé. Il pousse à nouveau la porte du bar, et sort.
La pluie lui semble tellement lourde maintenant qu'il doit l'affronter seul. Il se dirige vers le Cèdre, petit kebab juste à côté du Piano. Tous les souvenirs lui
reviennent : c'est sur les marches en face que leur histoire a commencé. Leur premier baiser, leur premier calin. Elle qui disait être si bien, lui aurait-elle menti ? Il refuse d'y croire, et
préfère rester persuadé qu'elle lui a donné les bonnes raisons... Il repense à tout ça, ce bonheur éphémère qu'il voulait tant prolonger avec elle, elle qui lui a maintenant définitivement tourné
le dos. Il sent son coeur s'alourdir, et ses yeux s'humidifier. Il sent aussi... une main sur son épaule...
22h00, elle l'a suivi quand il a quitté le bar. Elle lui sourit, de ce sourire qu'il aimait tant voir chez elle, et l'embrasse là, toujours devant les mêmes marches
que la première fois. Un baiser, mais bien plus pour lui !
Il sent quelque chose couler le long de ses joues. Cette fois-çi, ce n'est pas de la pluie...
Jeudi 27 septembre 2007, moi, j'y serai devant le Cèdre à 22H00... A toi de voir
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