Par Méd
Vendredi 15 mai 2009
CHAPITRE 9 Une question de bon sens

BRAM ! Tel est le bruit que fit le chevalier Guik en chutant dans l'escalier du donjon.

"Aie, ça fait mal !
- Arrête tu as une armure toi !
- Oui ben ça fait mal à mon orgueil alors !
- ..."

Les deux compères n'avaient même pas pu pleurer la mort de Narciss. Non pas qu'ils n'en aient pas eu le temps, mais juste qu'ils n'avaient pas réussi à avoir de la peine pour un mec qui les avait couvert malgré lui de ridicule jusque là.

Ils grimpèrent à nouveau l'escalier, plus calmement cette fois-ci. Ils décidèrent de bifurquer sur la gauche une fois en haut. Ils virent une fenêtre, et par la fenêtre aperçurent deux gardes au bout du couloir perpendiculaire. Une ruse devait donc être mise en place... En effet, deux gardiennes armées de vases, face à deux assaillants munis de roses, le combat leur paraissait bien trop inéquitable.

C'est Karbo Nara qui rompit le silence en premier.

"Euh, on peut toujours dormir pour réfléchir hein !
- Bon écoute Karbo Nara, je vais t'expliquer une bonne chose. Narciss est passé de vie à trépas, et moi je suis toujours là... Donc je suis le leader, et c'est moi qui décide de tout. Bien ! Maintenant, voilà mon plan : je vais aller au devant des gardiennes, qui vont me jeter les vases sur mon armure... Tâche d'arriver vite après, offre leur nos roses, et séduis les !!!! "

Sans attendre la moindre réponse, le chevalier Guik partit au devant. Les deux gardiennes l'interpellèrent.

"Qui es tu, homme barbu?
- Eh bien justement, qu'en pensez vous ? Je dois encore laisser pousser ou raser ?
- Qui es tu ?
- Si je vous le dis, je devrai vous tuer vous savez...
- Et comment, tu n'as que tes mains et nous avons des vases !
- Oh vous savez, je peux vous faire mourir de rire
- Contente toi déjà de ne pas mourir tout court !"

Les deux guerrières lancèrent les vases qu'elles avaient à leur disposition sur une table près de la porte. Guik se contenta d'esquiver et retira son casque pour narguer les demoiselles.

"Même pas mal !!!"

Il s'en prit un dans la tête

"Mal!"

Guik tomba à terre, le visage en sang. Alors que la plus agée des guerrières s'approcha pour l'achever, la plus jeune l'interrompit.

"Quel est ce chant, Dame DeMalafosse ?
- Je n'en sais rien Bab... Je n'entend rien !
- Mais si, écoute bien !"

"Je veux ouvrir mon coeurrrrrrrrrrrrrr, aux mille et une splendeurs"

Karbo Nara approcha des deux gardiennes, les roses à la main.

" Qui es tu jeune hardi ?
- Appelez moi Karbo, je suis là pour vous séduire, parce qu'après on doit zigouiller votre prince etc etc..."

En guise de réponse, il reçut un vase dans la tête...


Quelques heures plus tard, nos deux aventuriers se réveillèrent, une horrible douleur à la tête. Ils étaient enfermés dans un cageot sombre dans lequel flottait une infecte odeur de moisissure.

"Alors les mecs ! Qu'est ce que vous fichez là ?"

Ils aperçurent un homme qui se trouvait dans un coin du cageot. Svelte et brun, il arborait fièrement son torse poilu.

"Alors les mecs ! Qu'est ce que vous fichez là !!!
- Ma tête, grommela Karbo Nara.
- Alors les mecs ! Qu'est ce que vous fichez là ?!!!!
- Et toi, qui es tu et que fais tu là, s'enquérit Guik.
- Eh bien moi je m'appelle Chopeur, et je me suis fait arrêter ce matin parceque j'avais dragué Claireuh, la cousine de Flo Rilège. Pas de bol ! Mais je m'en fous, je peux faire des P.E.S. en cellule.
- Et tu n'as jamais essayé de t'échapper... Doit bien y avoir des solutions non ?
- Oh ben ça en pratique, ça se fait pas !"

Après avoir discuté un peu, Chopeur informa les deux aventuriers qu'il était prêt à les aider pour se venger du cousin de Claireuh. Il leur restait à trouver un stratagème pour sortir de cette cellule. Il n'eurent pas vraiment le temps d'y réfléchir, puisqu'un bruit de clé se fit entendre dans l'escalier : c'était Bab la guerrière qui approchait. Elle avait craqué sur Chopeur et comptait bien le lui montrer.

" Oh bel homme, tu me plais beaucoup !
- Ah ben ouais, pourquoi pas !
- Si je te libère, tu me kidnappes ?
- Oh ben ça en pratique, ça peut se faire !"

Bab dévérouilla la cellule, et s'approcha de Chopeur... qui l'assoma d'un coup de coude.

"Ben quoi ? Depuis le début vous êtes que des mecs dans votre quête, alors vous alliez pas accepter une fille ! En plus suis sûr que c'est une chieuse".

Guik hausse les épaules, et nos trois anciens prisonniers se mirent en route. Ils sortirent du donjon, et se retrouvèrent dans un grand corridor, dont l'issue était une nouvelle fois gardée par deux gardiennes.

"J'ai déjà vécu cette scène, affirma Karbo Nara.
- Oui ben cette fois on peut pas se louper sur le stratagème hein ! rétorqua Guik.
- Hé les mecs, c'est un labo à gauche, on peut prendre des trucs marrants."

Karbo Nara et Chopeur y entrèrent, et aperçurent une dame en robe noire, avec un chapeau pointu, turlututu ! Ils se jetèrent sur elle, mais dans la précipitation, les potions qu'elle préparaient se renversèrent toutes par terre, provoquant une explosion retentissante. Guik accourut, vit la préparatrice de potions affalée sur une table à un bout de la pièce, Chopeur le visage ensanglanté, et Karbo Nara au plafond...

"Gné ??? Qu'est ce que tu fous au plafond ?
- Je sais pas, ça a explosé, et paf je me suis retrouvé là.
- Ouh pinaise, ça commence à me gonfler cette histoire ! Vivement le dernier chapitre ! Je vais voir comment va Chopeur, et toi débrouille toi pour descendre !"

Heureusement pour lui, Chopeur ne souffrait que de plaies superficielles. après s'être rincé le visage dans un seau d'eau, Chopeur éclata de rire en voyant Karbo Nara au plafond.

"Ah ben toi on peut dire que tu sais t'envoyer en l'air
- Je crois que ce sont mes chaussures qui font ça... Voyons si je les déscratche !
- Non.... l'interrompit Guik"

Trop tard... Karbo Nara venait de s'étaler de tout son long sur le sol, les deux bras écartelés et la tête éclatée...

"PUtain, deux morts en une demi journée, là ça craint... IL reste plus que moi sur les trois !
- Hi Hi, c'est marrant comme histoire, rigola Chopeur."

Guik se gratta la caboche, puis expliqua à Chopeur son nouveau stratagème. Grâce à son armure et aux chaussures de Karbo Nara, il allait pouvoir se faufiler au plafond sans être vu, puis une fois au dessus des gardes se laisser tomber pour les assommer. Certes il risquait d'être sonné, mais avec son armure et un plafond un peu plus bas, il fallait tenter le coup !

"Alors mec, on les décroche comment les chaussures, hi hi ?
-Oulà, mais j'en sais rien moi.... QUoi que, si on envoie toutes les potions au plafond, ca va peut être en démolir une partie. Vas y, occupe toi de ça, mais ça va faire encore du bruit, donc moi je surveille la porte, et la première qui rentre je la zigouille avec cette dague que j'ai trouvé sur la table.... Gné !"

Chopeur prit les potions en main, et les jeta d'un coup sec en l'air. Le résultat ne se fit pas attendre, le plafond explosa, tombant en gros blocs sur Chopeur... Celui-ci n'eut même pas le temps d'esquiver, et se retrouva écrasé sous le poids de la pierre.

Guik, qui surveillait la porte tout en observant la situation ne put s'empêcher de lâcher un "T'oh, mais tout le monde crève dans cette histoire !". Il entendit une personne approcher de la porte, se cacha donc au mieux et planta sa lame acérée dans le ventre de la personne qui venait d'arriver. Il s'agissait de Principessa, qui prise de remords était revenue pour aider nos aventuriers...

Que va faire Guik tout seul ? Pourquoi ne reste t'il qu'un chapitre ? Pourquoi avez vous l'impression que l'histoire part en sucette ? Tout celà ne sera pas dit dans le prochain chapitre...





Chapitre 10 Une conclusion sans fin.


BRAM !

Tel est le mot qui ouvre le dernier chapitre du monde du Perron. Le chevalier Guik savait que le moment du dernier chapitre était venu... C'est pourquoi il devait accélèrer. En plus il voulait rentrer chez lui pour pouvoir assister au sacre du Bord d'eau en hélun. Il se creusa la tête à se demander comment lui pauvre joueur de Guy Tard et Rots pouvait triompher seul... Mais bien sûr, l'idée était là ! Il lui fallait trouver une guitare pour se frayer un passage jusqu'à la salle du trône. Il redescendit à toute trombe les escaliers, sans se soucier de toutes les gardiennes qui l'avaient aperçu. Une fois arrivé au bourg, il vendit son poireau magique dans un endroit réputé, le c'est que se chope. Hélas c'était un produit d'occasion, mais Guik récupéra tout de même assez de pièces pour acheter une guitare au commerçant voisin. Il prit ce fabuleux objet en main, et courut à nouveau vers le chateau...

Il mit le son à fond et chanta à tue tête...

Bien sûr il y a Guik,
Un poireau en plastique,
Lui ça lui fout la trique.
Cherche pas c'est biologique,

Ensuite y a Prince Jo Vial,
Lui c'est plûtot bestial
Toutes les femmes cherchent le Graal
Hop sur son piédestal

Bienvenue dans le monde Du Perron,
Une fresque qu'elle est mieux qu'un dessin
Les personnages ont tous l'air con
Dommage, c'est la fin du refrain

Et puis y a l'ennemi,
Je l'oublie pas celui-ci
Flo Rilège le joli
Même qu'il a un gros QI

Dans le cimetière y a Narciss
Tous ses muscles s'épaississent
Collectionneur de Kiss
Fervent défendeur de la peace

Bienvenue dans le monde Du Perron,
Une fresque qu'elle est mieux qu'un dessin
Les personnages ont tous l'air con
Dommage, c'est la fin de refrain

Karbo Nara est là
Dormir oui il aime ça
Au réveil c'est un cas
J' préfère quand il chante pas

Chopeur va arriver
Le fan du beaujolais
Le lever d' coude armé
La boiteuse ça l' connait

Bienvenue dans le monde Du Perron,
Une fresque qu'elle est mieux qu'un dessin
Les personnages ont tous l'air con
Dommage, c'est la fin de refrain

Vlà enfin Jurisvox
Ses polos c'est d' l'intox
Et sa boîte c'est un hoax


Enfin Gorpacheco
Cheval pas du tout sot
Qui sauve les trois blaireaux
Qui conclut en un mot


Huuu

 

Au simple son de sa voix, conjuguée à sa façon de gratter sur sa guitare, toutes les gardiennes s'enfuirent en se bouchant les oreilles... C'est ainsi qu'il se présenta devant la porte du trône... Il donna un coup de pied dedans pour la défoncer... puis il tomba, se tordant de douleur. La porte elle, n'avait même pas eu mal. Elle s'ouvrit, mais pas suite au coup de pied. En effet, quelqu'un de l'autre côté l'avait ouverte, suite au fracas qu'avait fait le chevalier Guik en tapant dedans.

"C'est pour quoi ?"

 Guik se releva, puis d'un air très noble rétorqua :

"C'est pour entrer... enfin, siouplâit..."

La gardienne se poussa. Le chevalier entra dans la pièce... et aperçut Flo Rilège assis sur son trône.

"Bonjour vil chevalier... J'ai eu vent de ta quête, mais tous tes efforts ont été vains car ton chemin ici s'arrête. Tu peux soit me capturer de suite, soit relever le défi de battre chacune de mes cinq spécialistes à leur activité préférée. Si tu triomphes, je quitterai le trône.
- Euh ben je sens un piège, alors je relève le défi des cinq spécialistes...
- Très bien, en avant mes chéries...."

Quatre femmes au corps de déesse sortirent d'une pièce juxtaposée à celle du trône. La première approcha.

"Je suis Delphi Neuh, spécialiste de l'environnement et des bestiaux... Répond à ma question pour remporter le défi. L'homme est le seul mammifère à consommer un produit après sa naissance. De quoi s'agit-il ?  
- Euh... Gné ?
- Oui tout à fait, c'est bien le lait ! Bravo ! Tiens je te fais un bisou pour la peine

* Sailor Moon power*

"

La seconde femme s'avança...

" Bonjour, je suis Kari Neuh, spécialiste des poufs de toutes les couleurs. Où peut-on trouver des poufs en ce moment pour peu de pièces ?
- I believe I can fly...
- Oui, tout à fait, chez Fly :D"


La troisième et la quatrième approchèrent à leur tour

"Nous sommes Fany et Coco et...
-Heureusement que vous avez pas inversé vos voyelles sinon ça faisait Caca et Fony, donc une cacaphonie :D
- Tais toi jeune padawan ! Et résolve cette énigme. La dernière combattante se trouve derrière cette porte que nous gardons. Comment arriver à entrer dans la salle sans nous toucher ?

Le chevalier se mit à réfléchir... Il saisit Kari Neuh par les hanches, et la jeta sur les deux femmes. Celles-ci s'écroulèrent.

"Notez que je lève haut la jambe pour ne pas vous toucher"


Guik ouvrit la porte, et se retrouva nez à nez avec.... Chopeur.

"Gné! Chopeur, que fous tu ici ? Je croyais tu étais mort dans l'explosion du plafond ?
- Hi hi mec, non !
- Mais qui es tu ?
- Je suis Jul Hyène, je suis la fille cachée de Flo Rilège...
- Fille cachée ?
- Oui... Je me travestis en mec mais je suis une fille. Donc je suis une fille cachée.
- Heureusement que c'est le chapitre 10 parceque là franchement !!!!
- Ton épreuve va être de me faire rire !
- Gné ?
- Hi hi, tu as gagné !
- ..."


La porte s'ouvrit. Flo Rilège s'avança.

"Bien Guik, tu as triomphé de mes farouches guerrières. Il faut donc que je t'explique pourquoi tu es venu jusqu'ici. Suis moi, je vais te présenter quelques personnes.

Les deux hommes avancèrent dans le chateau, jusqu'à l'appartement privé de Flo Rilège.

"Je te laisse entrer, les personnes dedans t'expliqueront".

Guik ouvrit la porte...

"Gnééééééééééééééééé ! Prince Jo Vial ?
- Bonjour chevalier ! Bravo pour ta mission
- Mais euh... QUe faites vous ici ?
- Oh eh bien j'ai laissé la direction du royaume à mon bras droit, Tom Ha, il a gagné le trône au Qui Netto. Il faut que je t'explique. Je t'avais envoyé pour tuer Flo Rilège qui m'a fait culpabiliser de nombreuses années quant à la mort de notre père qui est aux cieux. Pendant votre expédition, Flo Rilège a renoué le contact avec moi par Mesange Sans Nom. Il m'a informé que nos parents n'étaient pas morts, et que mon père était juste tombé dans le coma suite à la morsure du loup. Notre mère l'a contacté il y a peu, et il m'a révélé ceci avant hier. Du coup, ta mission s'achève ici. Flo Rilège, nos parents et moi allons nous retirer et habiter à Gaine Ville. Sache qu'au vu de tes efforts, nous avons voulu te laisser accomplir ta quête jusqu'au bout. Tu l'as menée à bien, aussi Flo Rilège te confie son royaume. Tu es le nouveau souverain du royaume Du Perron... Essaie de bien t'entendre avec ton voisin Tom Ha, j'ai hélas entendu dire que son royaume sombrait dans la décadence sous les effets de l'alcool de l'oncle Sam.
- Han !!! Merci, ça alors !
- Un commentaire ? Sache que nous t'avons fait venir ta femme Dan Yelle et ton cheval Gor Pacheco...  La première est partie faire les courses, et la seconde broute dans le pré.
- Gné :D


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Par Méd
Mardi 12 mai 2009
- Publié dans : Ma vie

Quitte à regretter...
Quitte à être ridicule...


J'ai été au bout !

On n'a qu'une vie, autant assumer ses choix jusqu'au bout...


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Par Méd et Jérémy
Dimanche 10 mai 2009
- Publié dans : Musique


Bien sûr il y a Guik,
Un poireau en plastique,
Lui ça lui fout la trique.
Cherche pas c'est biologique,

Ensuite y a Prince Jo Vial,
Lui c'est plûtot bestial
Toutes les femmes cherchent le Graal
Hop sur son piédestal

Bienvenue dans le monde Du Perron,
Une fresque qu'elle est mieux qu'un dessin
Les personnages ont tous l'air con
Dommage, c'est la fin du refrain

Et puis y a l'ennemi,
Je l'oublie pas celui-ci
Flo Rilège le joli
Même qu'il a un gros QI

Dans le cimetière y a Narciss
Tous ses muscles s'épaississent
Collectionneur de Kiss
Fervent défendeur de la peace

Bienvenue dans le monde Du Perron,
Une fresque qu'elle est mieux qu'un dessin
Les personnages ont tous l'air con
Dommage, c'est la fin de refrain

Karbo Nara est là
Dormir oui il aime ça
Au réveil c'est un cas
J' préfère quand il chante pas

Chopeur va arriver
Le fan du beaujolais
Le lever d' coude armé
La boiteuse ça l' connait

Bienvenue dans le monde Du Perron,
Une fresque qu'elle est mieux qu'un dessin
Les personnages ont tous l'air con
Dommage, c'est la fin de refrain

Vlà enfin Jurisvox
Ses polos c'est d' l'intox
Et sa boîte c'est un hoax


Enfin Gorpacheco
Cheval pas du tout sot
Qui sauve les trois blaireaux
Qui conclut en un mot


Huuu


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Par Méd
Mardi 14 avril 2009
Eh bien voilà, on m’avait prévenu pourtant, mais je n’ai pas voulu le croire…
Je me foutais de Jul y a un an, à lui dire « Tu as un quart de siècle », mais je viens de me rendre compte que j’en serai au même point que lui dans un an (bon cela dit, je m’en fous car lui il aura 27 !!!).

Quoi qu’il en soit je viens de me prendre une année de plus et j’avoue que celle là est dure à passer… Alors on va me poser l’habituelle question : « Qu’est ce que ça fait de prendre un an de plus ? » Je vais formuler la traditionnelle réponse : « Rien ! » Ou plutôt plein de choses, car on ne peut s’empêcher de dresser un bilan, et il est pas forcément glorieux…

24 ans, c’est l’année où je vais entrer sur le marché du travail, fort de mon diplôme « M2 Droit des Affaires et de l’Entreprise » chèrement acquis dans une faculté à la réputation biaisée.

C’est aussi l’année où je vais vers ma 25ème année (cela dit, vous auriez pu trouver ça tout seul). C’est surtout le moment où je me rends compte que je pourrai être marié, 1 gosse et presque le Renault Espace…

Or il n’en est rien, vu que je vogue de galère sentimentale en galère tout court… C’est vrai, tiens Méd, il faudrait peut être enfin que tu trouves la bonne personne, parce que mine de rien, tu as été heureux en couple que deux fois, et jamais plus qu’une dizaine de semaines… Le reste du temps, ce fut pas brillant hein, entre les foutages de gueule (récent tiens) et les couples improbables (mais non Aneklé toi tu es bien :D)… D’ailleurs, laquelle va penser la 1ère à mon anniv ? Je pense que ce sera Laetitia, et que 3 vont zapper ^^

Je passe sur le fait que l’amour réciproque je ne connais pas, et j’arrive au chapitre « Qu’as-tu fait pendant ces 24 ans ? »

Eh bien, j’ai rencontré des gens, effacé la moitié, gardé les meilleurs, rencontré d’autres, et composé une petite tribu dispersée dans toute la France, du Havre à Nîmes, de La Rochelle à Annecy, d’Orléans à Bordeaux. De vous à moi…

J’ai aussi aidé des gamins, puis des étudiants, puis des amis.
J’ai créé une boîte avec deux amis.
J’ai pleuré, mais j’ai bien plus ri.
J’ai aimé, et j’ai Jacquet.
J’ai écrit une histoire de merde qui est toujours pas finie mais que j’adore :D
J’ai couru après le vent mais le vent ça disparaît en effaçant tout derrière lui.

Et puis j’ai encore 2 ou 3 fois 24 ans à vivre, alors vous verrez…. Je promet de faire mieux, ou au moins jamais pire !

Merci de votre attention, et nous espérons vous revoir en notre compagnie très prochainement.

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Par Méd
Lundi 13 avril 2009

ÎLE D'OLÉRON 17. En deux interventions, l'équipage d'hélicoptère Dragon 17 de la Sécurité civile a sauvé 11 personnes au bord du naufrage sur les rochers d'Antioche

Onze personnes sauvées par les airs

Trois personnes embarquées sur un pneumatique à moteur et huit autres se trouvant à bord de « L'Aiglon », un bateau de pêche-promenade en difficulté hier en fin de matinée sur les rochers d'Antioche, à environ 1 mille nautique de la pointe nord-est de l'île d'Oléron, ont été sauvées par l'équipage de l'hélicoptère de la sécurité civile Dragon 17.

Les deux opérations de secours, coordonnées par le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage Etel (Morbihan), ont été menées dans la foulée, une concordance d'interventions extrêmement rare qui, sans aucun doute, a évité le pire à l'équipage de « L'Aiglon » qui coulait peu avant 15 heures.


Une rame, l'autre écope


Le premier engagement, vers 11 h 50, de l'hélicoptère basé à La Rochelle a été consécutif au signalement par le sémaphore de Chassiron « de trois personnes qui


De gauche à droite : Philippe Brieux, pilote, Pierre
Galarneau et Laurent Demaizière, plongeurs
sapeurs-pompiers, et Bernard Giro, chef mécanicien,
devant le Dragon 17. (photo xavier Léoty)


apparaissaient en difficulté », précise un officier de la préfecture maritime de Brest. « L'une ramait, l'autre écopait, la troisième allait de l'un à l'autre. »

Peu après, le pneumatique, en panne de moteur et embarquant de l'eau du fait de la mer formée, s'échouait sur les rochers d'Antioche, zone dangereuse entourée d'épaves. « Nous avons posé sur les rochers et nous avons pris en charge deux hommes et un enfant », indique Philippe Brieux, le pilote de l'hélico ayant aussi à son bord Bernard Giro, chef mécanicien, et deux plongeurs sapeurs-pompiers : l'adjudant-chef Pierre Galarneau et le sergent Laurent Demaizière.


« L'Aiglon » livré à lui-même


« À peine avions-nous déposé ces trois personnes à Saint-Denis-d'Oléron que la radio commençait à chauffer, poursuit le pilote. Le Cross nous demandait d'intervenir pour secourir huit personnes d'un pêche-promenade. » Peu avant, un des plongeurs avait été intrigué par ce bateau à passagers qui se trouvait non loin des rochers d'Antioche.

En mettant les gaz sur cette zone, l'équipage du Dragon 17 constatait que « L'Aiglon, », un bateau de bois de 18 mètres, était ballotté par la houle, livré à lui-même. « Nous avons été victimes d'un problème d'amorçage de la pompe à gasole », expliquera plus tard, encore sous le choc, Christian Veloso, capitaine-propriétaire du pêche-promenade de 18 mètres de 1974. Il est également le gérant de la société Oléron Évasion installée sur le port de La Cotinière, « d'où nous sommes partis à 8 heures. À bord, se trouvaient aussi un mécanicien et six passagers : deux femmes, deux adolescents, dont mon fils, et deux hommes. »

Cet ordre fut celui de l'hélitreuillage des huit personnes, le capitaine, par principe, le dernier secouru. « Tout s'est bien passé », indiquait l'un des plongeurs. Comme son collègue, il fut dans un premier temps déposé à bord de « L'Aiglon » afin d'assurer son évacuation (1). « Il roulait, il se cognait sur les rochers. Tous étaient très soulagés de nous voir arriver si vite, d'autant que l'avant droit du bateau était dans un sale état, éclaté. Les passagers étaient, eux, juste un peu en hypothermie mais pas blessés. » Un médecin sapeur-pompier oléronnais les a pris en charge près du phare de Chassiron.


(1) Le canot 144 de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) de La Rochelle et la vedette P613 de la gendarmerie du quartier de Rochefort étaient aussi sur zone.


Auteur : Éric CHAUVEAU

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Par Méd
Samedi 11 avril 2009
Ce lapin attend sa propriétaire, celle-ci est priée de se manisfester au plus vite :)

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Par Méd
Jeudi 2 avril 2009

 Moi je n’aime pas le jeudi. C’est un jour coincé entre le mercredi et le vendredi… Regardez, le mercredi c’est le jour qui marque le milieu de la semaine, et le vendredi c’est le jour du poisson.


Moi, je n’aime pas le poisson. C’est rempli d’arrêtes, et desfois ce n’est pas bon ! A choisir, je préfère encore de la viande marinée au porto.


Moi je n’aime pas le porto, c’est trop alcoolisé et ça n’a pas un super goût. Puis quand je bois de l’alcool je finis à l’envers.


Moi je n’aime pas quand les choses finissent à l’envers, ça ne les rend pas belles, et puis quand c’est une tartelette qui est à l’envers, elle n’est pas jolie, il faut maquiller le carnage avec une petite cuillère et remettre les framboises sur la pâte. Cela dit ça finit aussi à l’envers dans le ventre !


Moi je n’aime pas le ventre, ça fait du bruit, et quand on mange assis, on ne peut pas digérer parce que le tube digestif n’est pas bien installé.


Moi je n’aime pas être installé car j’ai la bougeotte, et quand Jo m’empêche de bouger, ça me rend râleur.


Moi je n’aime pas les râleurs et les gens qui n’aiment pas.


Mais j’aime bien Jo quand même parce que c’est mon ami, Manue quand elle fait semblant (ou pas) d’être fâchée et que c’est super drôle quand elle fait sa moue, et aussi l’anonyme râleuse bretonne parce qu’elle râle pour de faux.


Ah et puis vu qu’il paraît que je râle aussi, et bien je m’aime aussi ! Et j'aime la tête du poisson, qui a l'air très contrarié !


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Par Méd
Mardi 31 mars 2009

Les amis, j'ai une fantastique nouvelle pour certain(e)s.

Roulement de tambour, suspens, et tout le tralala.... Et hop, voilà la nouvelle tant attendue : Demain nous sommes en avril ! Du coup, ça fait plein de choses auquelles vous devez impérativement penser ! Mon anniversaire, celui de bab, et surtout.... Pâques !

Ah Pâques... Pas de détour inutile, la seule chose qui m'intéresse là, c'est ... le chocolat. Du coup, petit rappel sur ce plaisir et sa provenance.


Le 11 avril au soir, toutes les cloches se décrochent des églises et partent dans les massifs montagneux. A la recherche du bonheur ? Non ! Juste pour aller demander à la vache Milka de leur donner du bon chocolat au lait...
Elles vont ensuite en Suisse, et échangent auprès de Lindt quelques coups de carillon contre du chocolat noir. Une fois les cloches remplies, elles font une pause dans les pâturages pour se reposer, prendre des forces en vue du long périple qui les attend.


A 4 heures du matin, les lapins les rejoignent. Chacun grimpe sur une cloche, et celles-ci décollent enfin : en route vers les jardins des petits et des grands enfants.


Une fois arrivée, chaque cloche se place à 3 mètres du sol, et c'est au lapin de jouer. Ce dernier ouvre son sac à dos, sort la corde, et descend en rappel jusque dans le jardin. A charge pour lui de cacher les chocolats afin d'inciter les enfants à les chercher. Une fois cette manoeuvre réalisée, le lapin peut remonter à l'aide de la même corde. Desfois, il n'y parvient pas, et là c'est le pompon ! La cloche est alors obligée de l'abandonner dans le jardin. Ils sont alors souvent prisonniers sur la pelouse et les enfants les voient courir (ou plutôt bondir) d'une recoin à un autre du jardin (oui, ils ne cessent jamais de courir, les cloches n'utilisent que des lapins Duracell). C'est pour ça qu'on appelle cet événement "La distribution des lapins de Pâques".


Il est à noter que bizarrement, on suspecte les cloches de l'île de ré de volontairement abandonner leurs lapins là bas...


Vous aurez noté que pour les personnes en appartement, ma théorie ne tient plus ! Ces personnes là n'ont qu'à se les faire livrer, même si le chocolatier est à 10 mètres ;)

 

Alors évidemment, vous pouvez ne pas croire à cette explication de la distribution des oeufs de Pâques, tout comme vous pouvez ne pas croire au Père Noël ou à la petite souris. N'empêche que je tiens à vous signaler qu'en attendant on reçoit plein de cadeaux à Noël, et que quand on perd une dent on a un cadeau (sauf si la dent est égarée à l'occasion d'un coup de poing -> dans ce cas n'attendez pas votre cadeau, fuyez chez le dentiste). Du coup, moi je veux bien qu'ils n'existent pas tous ces gens là, mais d'où viennent les cadeaux alors hein ? Ah ah ! Vous voyez, j'ai raison !


Et pour la personne qui a eu l'idée de cet article, je lui promet plein de chocolat noir !!!!  Ouais, du chocolat noir à l'orange, puisque ça n'existe pas au kiwi !!! Palpitant hein !


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Par Méd
Mardi 24 mars 2009
EDIT : Suite à des réclamations, j'ai refait l'article... Mais vu que le premier est sans doute le plus pourri de tout mon blog (ou presque), j'ai quand même décidé de le laisser pour le fun.



Nouvel article

C'est l'histoire d'un mec (non, cette phrase a toujours été de moi :D) qui voulait écrire un article à 00H47, suite à un évènement indépendant de sa volonté. Alors du coup ce mec avait une amie qui lui a posé un défi : rendre son article drôle… Le mec lui répondit « Pas facile, c’est d’ailleurs pas vraiment ce que je comptais faire là ». L’amie ne se démonta pas, et confirma le défi en fixant comme enjeu un paquet de Pim’s. Du coup, le mec se creusa, puis il sortit un article genre comme ça :

 

« C’est fou ce que l’être humain aime à s’entêter. Lorsqu’il voit un mur (non, nous n’entrerons pas dans les détails de composition du mur, un mur reste un mur…), il cherchera toujours à passer dessus plutôt que de le contourner. N’insistez pas, vous aurez beau mettre deux mètres de pelouse de chaque côté, des flèches indiquant le passage, il préférera toujours foncer tête baissée dans la brique, juste parce que c’est un mec ! Notez que si c’est une fille, elle attendra qu’un mec fonce d’abord le premier dans le mur… On sait jamais, au cas où il tomberait (le mur, pas le mec, vous suivez rien !).
Bon maintenant, mettez de côté le mur, remplacez le par une fille, ou par un mec, et mettez en face une personne du sexe opposé.  Bon alors, évidemment, si la personne n’est pas très grande, ce sera un muret, mais ça ne change pas grand-chose à l’histoire, arrêtez donc de m’interrompre. Du coup, vous mettez la personne à la place du mur, et placez plein d’autres personnes à 10 mètres derrière le mur, tenant chacun un panneau « C’est moi que tu cherches ». Là encore, fichtre, rien à faire, pas moyen de voir plus loin que le bout de son nez, la personne va encore foncer dans le mur, et être incapable d’apercevoir derrière la solution. Et encore, je vais vous dire, je ne préfère même pas envisager le cas où c’est un joli mur.

Desfois, le mur parle, et dit « Non, arrête, n’insiste pas » ! Franchement, n’importe quoi n’est ce pas ? Depuis quand les murs parlent-ils ? Manquerait plus qu’ils décident en plus !

 

Alors voilà, tout ça pour vous dire que l’être humain, c’est chiant, ça ne sait pas prendre de recul, c’est têtu, c’est pas foutu de voir clairement, ça préfère voir ce qu'il veut voir, et surtout, ça aime se faire mal !

 

Petite anecdote, un jour j’ai même croisé un ami (non, pas moi, un ami j’ai dit…) qui venait de se rendre compte que la fille qu’il tentait de séduire était homosexuelle. La seule chose qu’il a pu lui répondre, sans se démonter, ce fut « Bah alors, moi aussi suis homo :D » Dingue, hein ? »


Voilà, vous connaissez son article maintenant, mais moi j’aime pas ça, je trouve pas ça drôle comme histoire. Enfin, je peux pas vous en raconter une autre, je vois un mur et j’ai quelques idées !



Ancien article : Petite histoire rigolote.

C'est l'histoire d'un mec (non, cette phrase a toujours été de moi :D) qui aimait à surprendre... Ah oui, non mais pas surprendre pour de faux hein, vraiment surprendre !!!!

C'est l'histoire d'une nana (celle là est vraiment de moi par contre ^^) qui n'aimait pas être bousculée. Ah oui, non mais pas du tout bousculée hein !

Alors vous me direz que ces deux là ont aucune chance de s'entendre tous les deux hein ?

Eh bien, vous avez raison !

Voilà, fin de la blague, c'était drôle hein ! Ben non !



Sinon je peux vous la faire en formule scientifique

Temps
              + Rires
                            + Méd
                                        + efforts sur soi-même
                                                                            + force d'auto persuasion 
                                                                                                                          + des sous 
                                                                                                                                               + utopies
                                                                                                                                                               + blog  
                                                                                                                                                              - trop de trop tue le trop
                                                                                                                                           - décalage 
                                                                                                       - incompréhension 
                                                                            - appréhension
- hé je vais pas donner tout le négatif hein...


= un article trop nul, je me demande bien pourquoi je l'écris !


Sinon, en vrai, ça fait chier... On préfère toujours voir le bien partout, quitte d'ailleurs à se mentir à soi même dans l'illusion d'un sourire ?
 Théorie intéressante, mais je n'ai pas le temps d'y répondre là... 



Alors bien sûr on pourrait dire "L'erreur est humaine. Persévérer est diabolique."
Moi je préfère dire qu'il arrive que l'erreur se trompe... C'est tellement plus commode de penser ça !

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Par Méd
Jeudi 19 mars 2009
- Publié dans : jurismed

Bleu, Violet, Vert Pale, Orange, Vert pomme.
Est-ce les nouveaux coloris de la ligne JurisVox ? Non, même pas…

De la lumière qui se multiplie par huit.
Est-ce une étoile filante qui implose ?
Non, certainement pas…

Vous savez de quoi je parle ?
Non, toujours pas…

Moi je sais...


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Par Méd
Vendredi 6 mars 2009
- Publié dans : Musique
Paroles très droles, et musique entraînante, coup de coeur du moment !!!

http://www.youtube.com/watch?v=oPpgugsoZyk

(OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie)


OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie
Tu m'dis que j'glande rien et
C'est pour ça qu'tu t'fais la belle
OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie
Mais si tu pouvais en partant
Descendre les poubelles.

T'es sûre que t'oublies rien ?
Tu sais ce s'rait dommage
Veux-tu un coup de main
Pour boucler tes bagages ?


Me fais pas ces yeux-là
On dirait qu'tu vas pas partir.
Si tu penses revenir
Passe au bureau de tabac.

J'ai plus rien à fumer
Et j'boirai bien un verre.
Si tu veisn à renouer,
Pense à ramener des bières.


OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie
Tu m'dis que j'glande rien et
C'est pour ça qu'tu t'fais la belle
OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie
Mais si tu pouvais en partant
Descendre les poubelles.


Cesse de t'lamenter,
Sûr que t'as raison.
Faut changer d'horizon
Alors reste pas d'vant la télé.

Tu m'dis des mots amères,
Arrête je t'en prie.
Je te comprends aussi,
C'est bientôt Mc Gyver.

OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie
Tu m'dis que j'glande rien et
C'est pour ça qu'tu t'fais la belle
OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie
Mais si tu pouvais en partant
Descendre les poubelles.

Je sais, c'est pas si facile
Les frais qu'ça va t'faire en ricylle.
Tu sais, faut pas t'faire de bile,
Jamais j'n'oublierai cet idylle.

OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie
Tu m'dis que j'glande rien et
C'est pour ça qu'tu t'fais la belle
OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie
Mais si tu pouvais en partant
Descendre les poubelles.

Si d'aventure un jour,
Tu es seule et perdue,
Que tu ais fait le tour
De trop de superflue,

A l'instar d'une reine,
Je t'écrirai des vers
Si jamais tu ramènes
Du Picon pour les bières.

OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie
Tu m'dis que j'glande rien et
C'est pour ça qu'tu t'fais la belle
OK, tu t'en vas
C'est triste, et ça m'ennuie
Mais si tu pouvais en partant
Descendre les poubelles.




Et hop, nouvelle chanson coup de coeur. Le mec qui prévoit tout, mais rien ne se passe comme prévu... C'est drôle et frais !

Dédicace à Marion pour le côté culinaire très développé... Elle pourra m'expliquer tout le sens des mots cherchés dans le dico ci dessous ^^





J'ai bien écouté les infos
J'ai même vérifié dans l'dico
Où c'était l'Kurdistan
P't-être bien qu'elle mange végétarien
J'ai prévu des filets d'colin
En plus du poulet au piment

J'ai mis du papier d'Arménie
Vaporisé du Patchoulis
L'encens donne un côté mystique
Il fait pas froid pour la saison
On peut manger sur le balcon
Si jamais elle est ashmatique

J'sors le dico une dernière fois
Parce qu'y a un truc que j'comprends pas
Réserver les poivrons
Déglacer les oignons
Débiter les p'tits pois
Ca veut dire quoi, déjà ?


C'est pratique les placards muraux
J'y ai dissimulé l'pêle-mêle
Y a des photos qu'j'assume pas trop
J'ai même ach'té du détachant
Si jamais elle en v'nait aux mains
Avec le poulet au piment

J'ai choisi pour le fond sonore
Un truc qu'elle connaît pas encore :
Les chants d'oiseaux du Périgord
La nappe avec les perroquets
J'avais pas vu qu'elle est ronde
Parce que ma table, elle est carrée !

Pour le poulet, pas d'à-peu-près
Je f'rai tout comme sur le papier
Ebouriffer l'endive
Motiver les olives
Torpiller le calva
Ca veut dire quoi, déjà ?

Prévoir un vase en cas d'bouquet
Ne pas le mettre en évidence
Au cas où elle y aurait pas pensé
Eviter les sujets qui fâchent
Ne pas s'ruer sur les pistaches
Dans les toilettes, y a du papier ?

Pour éviter tout incident
Le bout d'persil entre les dents
Dans la cuisine, mettre un miroir
J'mets des bougies sur le dessert
P't-être que c'est son anniversaire
Y faut rien laisser au hasard

J'sors le dico une dernière fois
Parce qu'y a un truc que j'comprends pas
Etouffer le merlan
Le battre jusqu'au sang
Rassurer les anchois
Ca veut dire quoi, déjà ?


J'y comprends rien pour le poulet
J'ai suivi tout c'qui était marqué
Mais c'est pas comme sur la photo
Si c'est qu'une question d'esthétique
J'vais rajouter du basilic
Ca s'ra tout vert, ça va faire beau
Y a pas d'mal à improviser
J'fais confiance à mon instinct
J'rajoute les filets d'colin
Et si vraiment, ça r'ssemble à rien
Je passe le tout au presse-purée
Ca peut s'étaler sur du pain


Après l'poulet, pas d'à-peu-près
Quand j'ai mangé, j'ai plein d'idées
Lui proposer un Scrabble
Danser nu sur la table
La déglacer fissa
La flamber au calva
Désosser l'invité
Ca se fait pas, je crois

Du persil dans les deux oreilles
Et l'armagnac sous les aisselles
Du guacamole au creux des reins
Des olives sur le bout des doigts
Qu'elle soit ou non végétarienne
Moi je suis sûre qu'elle aimera ça


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Par Méd
Dimanche 1 mars 2009

Les voyages en train ont ça de détestable en ce qu'ils favorisent la libre chevauchée de votre pensée. Comme je vous l'ai dit dans l'article précédent, je ne suis pas un grand sportif (même si en ce moment je ne fais que du sport), alors quand ma pensée galope, je suis tout essouflé à force de lui courir après. Soit. Vous allez cependant me dire "Hé ho, Méd, on vient pas sur ton blog pour lire l'histoire de ta pensée !" Certes. Cependant, il ne s'agit que d'un préambule. Le vrai article arrive...


...


...

Désolé il est en retard ! Un peu comme son propriétaire en fait !


Ah le voilà, je lui laisse la place !


"Aujourd'hui dans le train, j'ai croisé plein de personnes : des enfants, des femmes, et même quelques hommes. Ne me demandez pas pourquoi il n'y a que très peu d'hommes dans ce train, je ne saurai pas vous répondre, puis à vrai dire, ce n'est pas le thème de l'article. Ainsi, comme je le disais, j'ai pu observer plein de monde. Cependant, je vais ici vous parler des.... oiseaux ! Et oui, on voit plein d'oiseaux en se promenant dans le paysage à vive allure. Des gros, des jolis, certains qui dorment perchés sur leur branche... Non, en fait je bluffe, je n'ai évidemment pas vu tout ça en me déplaçant à 150km/heure. J'ai donc juste vu des oiseaux, et c'est déjà mal. La vraie question, qui vous saute évidemment aux yeux, est la suivante : quelle est la vie de ces zoziaux ? J'ai rencontré M. Moine O. Voici en exclusivité pour vous lecteurs son interview :

Jurismed : Bonjour M. Moine O. Pas trop chaud ? Comment vous sentez-vous dans votre boîte à oiseaux ?

M. Moine O. : Cui Cui

Jurismed : Euh, d'accord ! En espérant ce ne soit qu'un coup de chaud passager ! Alors, parlez nous un peu de
votre journée ?

M. Moine O. : Je me lève à 6h30 tous les matins. Enfin quand je dis que je me lève, c'est un euphémisme puisque je dors debout. Vous noterez d'ailleurs que notre espèce ne peut pas s'asseoir non plus, ce qui montre que le mot "debout" n'existe pas dans notre vocabulaire. Donc je me réveille, je fais un petit tour pour me dégourdir les ailes. J'attend ensuite 7h30, heure à laquelle j'ai remarqué qu'un homme de votre espèce jette tous les matins des miettes de son petit-déjeuner. Une fois repu, je peux enfin aller faire ma musculation sur le terrain d'à côté.

Jurismed : De la musculation ?

M. Moine O. : Oui, tout à fait. C'est d'un pôte agé que m'est venu l'idée.

Jurismed : Un pôtager plutôt non ?

M. Moine O. : Peu importe, ça ne change rien au résultat. Je vais donc dans ce pôtager, je me pend aux ficelles qui délimitent chaque parcelle, et je fais des exercices : traction avec mes ailes, oiseau pendu, et ainsi de suite. Je vais ensuite sous le pulvérisateur pour prendre ma douche, et je me roule enfin dans des feuilles de menthe pour parfurmer ma journée et partir à la rencontre de Mme Moine O.

Jurismed : Ah un potin qui va briser le coeur de nos fidèles lectrices... Vous êtes donc mariés ?

M. Moine.O : Ah les mariages... C'est un régal pour nous, on peut y attraper les grains de riz que vous lancez en sortant des églises. Cependant, non je vous ai dit que je partais tous les matins à la rencontre de Mme Moine O., c'est donc que je ne l'ai pas trouvée. Vous savez, y a toujours quelques Cons d'or pour vous les piquer... Bref, je suis seul, et c'est vrai que je le regrette souvent le soir dans ma boîte à oiseaux.

Jurismed : Vous êtes propriétaire ou locataire ?

M. Moine O. : Je n'ai pas les moyens de louer, alors je ne pense même pas à être propriétaire. Je me contente de voler jusqu'à trouver une boîte pas trop remplie, où l'on me laisse rentrer sans me rejeter à cause de ma couleur d'ailes.

Jurismed : Dur, dur... Je vous remercie M. Moine O.

 

Comme vous le voyez, la vie des oiseaux n'est pas forcément simple. On peut aussi en tirer la conclusion qu'un Con d'Or arrivera toujours à ses moyens. Ne négligez pas les oiseaux, surtout qu'attendez, on en croise tous les jours des oiseaux, et dans tous les domaines.

En ville, on voit des pervenches... Sur msn, on croise souvent des mouettes ^^. Enfin, dans la vie de tous les jours, on se rend compte que certains sont vraiment des pigeons. D'ailleurs, je vous le garantis, ils ont une famille, une maison, et un lit...


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Par Méd
Jeudi 26 février 2009
- Publié dans : Ma vie

Eh bien voilà. On y est enfin.

Une histoire qui commence n'est elle pas souvent condamnée à finir ? En celà, je suis après tout normal. Mon premier article sur cette personne avait été "Celui qui se jette à l'eau", celui-ci sera donc "Celui qui sort de l'eau".


Eh bien oui, je veux maintenant sortir de l'eau. J'ai ramé dans ma barque à tenter de la rattraper alors qu'elle disposait d'un zodiac. Autant vous dire, pas une chance de réussir. Pourtant je veillais à la cadence hein, vous m'auriez vu, jamais découragé :-D

Peu importe le pourquoi de la rupture, pas besoin de l'exposer ici, certains savent, d'autres non. L'essentiel est après tout qu'elle et moi sachions le pourquoi du comment.Bon le souci, c'est qu'à force de ramer, je me suis trempé ! Vous me connaissez, dès qu'il s'agit de faire du sport, je ne suis pas très doué...

Alors me revoilà sur le bord de la route. Je n'aime pas faire du stop, ce n'est pas prudent, on est pas sûr de tomber sur des gens sûrs. Du coup, je laisse mon bras le long du corps. Et je vais marcher, le bitume devant normalement être accompagné d'un joli soleil au fur à mesure que j'aurai mis de la distance avec le point de départ. Heureusement, mon baluchon n'est pas trop lourd, bien que contenant de nombreux souvenirs... J'éviterai de me retourner trop souvent derrière, je m'efforcerai de regarder devant, et puis adviendra ce qu'il pourra. J'espère juste recevoir quelques télégrammes (ben oui je suis sur la route, j'ai pas la poste ni internet, et ma batterie cellulaire tiendra pas indéfiniment... ^^) d'elle de temps en temps, car une route qui se sépare ne signifie pas pour autant deux personnes qui coupent tout contact. Je crois même que ça me ferait plaisir d'en avoir. Plaisir n'est pas synonyme d'espoir, mais juste de sourire.

Je remercie cette personne pour les bons moments passés avec elle, même si ce n'est pas facile d'accepter que celle-ci n'ait pas partagé ces agréables instants pour sa part. Elle m'aura apporté beaucoup, bien plus que ce qu'elle pense.
Après tout, pour être heureux, il faut savoir souffrir. J'accepte donc le prix à payer, et comme dit la chanson


"Alors je selle ma monture
Je repars à l'aventure"


Oui, enfin en fait, la chanson on verra hein ! 
 

Je n'ai pas su lui mettre des étoiles dans les yeux, la faute à moi, la faute à elle, la faute à nous. Je n'ai plus qu'à lui souhaiter une bonne route, en espèrant qu'elle ne soit pas semée d'embuches prévisibles...
En croisant surtout les doigts pour que mon chemin à moi soit enfin le bon....


Je te dis au revoir, et je te dis à tout de suite dans un autre contexte !

See you soon !

Ps 1 : Je vous laisse, le soleil dehors se cache derrière les arbres, or je suis encore un peu mouillé, donc il me faut aller sécher !

Ps 2 : Allez pas croire non plus que je pète la forme hein, mais j'aime rendre joli ce que j'écris ^^


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Par Méd
Vendredi 12 décembre 2008

Bonjour à toutes et à tous, après des mois d'absence, retour du blog... Et je fais fort dès le début, je me lance dans une histoire en plusieurs chapitres...

Prélude

"JäNö ?
- Da, SylVï ?
- Ja crois que Flo et Jo ne sont pas rentrés da leur promenade an forêt ! Tu veux pas y aller voir au lieu da t'occuper da ton Jö Nï ? Ah L'idée que j'ai eu en t'offrant ce disque !
- Pourquoi ça serait pas toi SylVï qua irait voir où qu'ils sont ?
- Parceque moi ja peux pas, ja m'amuse avec Sol i Terre !

Laissons ce couple se chamailler, et allons voir dans le bois, tant que le loup n'y est pas. Non, parceque si le loup y était, il nous mangerait. Flo et Jo représentaient la dernière lignée de la famille De Piénoir. Cette famille dirigeait le royaume Génépi depuis des dynasties. C'était un territoire sympathique, située dans les terres du Nord. L'été, on est bien là bas, il fait 2, 3°. Mais l'hiver, tu descends à -30, -40, - 50. Enfin bref, c'est le Nord ! Seul souci dans ce royaume, il n'y avait que quatre sujets, soit les quatres membres de la famille.

Jo et Flo De Piénoir aimaient à se promener tous les deux, main dans la main. Non pas pour cueillir des marguerites, mais plutôt pour aller caillasser le loup garrot. Ils l'avaient déjà aperçu une fois, et ce dernier avait détalé la queue entre les jambes. Aujourd'hui, les deux frères avaient décidé d'explorer le secteur ouest de la forêt.

"Jo ?
- Oui, Flo ?
- POurquoi nous on parle pas comme papa et maman ?
- Eh bien nous, nous allons à l'école de formation des princes, et les enseignants font attention à notre language !
- Tu te moques de moi, tu ne réponds pas du tout à la question là ! Surveiller son language et ne pas avoir d'accent, ce sont deux choses différentes !
- Ben écoute, ne pose pas de question à la con !"

Les deux futurs princes arrivèrent enfin dans la clairière. Selon leurs informations, le loup devait se trouver dans le lit de la petite maison qui se dressait face à eux. Il était censé être déguisé en grand mère, mais les deux frères n'y croyaient pas un instant.

Ils frappèrent à la porte de la maison, et ouvrirent la porte dès qu'une voix chevrottante les invita à entrer.

"Salut Mère Grand !
- Mais, vous n'êtes pas le petit chaperon rouge !
- Exact, ça te pose un souci, affirma le plus brutal des deux frères, Jo.
- Eh bien, c'est à dire que non, j'avais prévu de manger qu'une personne, mais j'ai toujours de la place."

Le loup bondit hors du lit, et mordit Flo au mollet. Jo saisit le vase à coté de lui, et le brisa sur la tête du loup. Celui-ci lâcha l'emprise sur Flo, et simula un évanouissement. Les deux frères se réconfortèrent tous les deux, fiers d'avoir vaincu le loup. Ils commencèrent à regarder ce qu'il y avait à manger dans la maison, jusqu'au moment où quelqu'un frappa à la porte.

"Da, les garçons, vous êtes là ?
- Jo, c'est papa !
- Oui, mais il faut pas qu'il nous voit là, où maman va nous coller une baffe !"

Janö entra dans la maison, vit le loup, s'en approcha... Ce dernier ouvrit les yeux, ricana, et l'attrapa à la gorge... Janö se débattit, mais hélas, s'étala dans un souffle rauque sur le sol.

Les deux garçons se regardèrent, horrifiés...

"C'est ta faute, Jo, tu as pas voulu répondre à papa et il est mort !
- C'est ta faute à toi, tu avais qu'à pas me laisser me taire et vérifier que le loup était bien mort !
- Mais tu es vraiment d'une mauvaise foi.... !
- C'est moi l'ainé !"

Les deux garçons rentrèrent chez eux, la tête basse, les mains séparées l'une de l'autre. Sylvie les accueillit l'air inquiète :

"Ba, qu'est ce qui sa passe ? Vous faites des têtes bizarres moi ja dis !
- Maman, Jo a laissé papa mourir
- Même pas vrai c'est Flo qui l'a laissé mourir en n'agissant pas !
- Janö il est mort ? Marde alors ! Ebay existe pas encore, ja vais pas pouvoir vendre ses disques de Jö Nï! Il est mort où ?
- Chez mère grand, sanglota Flo.
- Bah les garçons, vous connaissez la règle ! Ja peux croire aucun da vous deux, donc ja vous bannis da royaume... Vous êtes maintenant sans nom, plus dignes da porter la nom da De Piénoir !!!"


Sylvï ferma la porte, et la verrouilla, laissant les deux garçons se battre dans la neige... Ainsi naquit la dispute entre les deux futurs princes Jo Vial, et Flo Rilège...



CHAPITRE I   Une lutte "Hey Pique !"


     Bram !
     Tel était le bruit que Prince Flo Rilège aimait entendre lorsqu’il fermait la porte privative de son donjon. Ce son provoqué par le râle de la porte contre le mur marquait pour lui la coupure entre la plèbe, et lui, souverain du Royaume du Perron. Le royaume du Perron présentait une particularité qui expliquait la difficulté à le gouverner : il n’était composé que de femmes. Des femmes In, mais surtout des In femmes. Cette différence d’avec les autres royaumes tenait au fait que Prince Flo Rilège chassait systématiquement les hommes dès leur naissance. Le seul homme toléré dans le royaume était lui, tout comme il était dès lors le seul à pouvoir féconder les femmes In, semant ainsi à tout va un véritable florilège dans la royauté. Situé au nord de la planète Au Lit Wood, le climat y était frais, ce qui arrangeait bien les affaires de Prince Flo Rilège à qui incombait la lourde mission de réchauffer ses sujets. 

     Cette vie de palace aurait pu être idyllique s’il n’y avait eu un léger problème récurrent dans le royaume. Un terrible conflit fratricide déchirait le royaume du Prince Flo Rilège contre celui du Prince Jo Vial, de quelques années son aîné. Tout opposait ces deux frères, y compris la population puisque le royaume du Rouvray n’était pour sa part composé que d’hommes. On y trouvait des Hommes Icide, des hommes Lète, ou encore des Hommes O Niais. La devise de ce royaume était simple : « Marcel l’été, marcel à Jamais » Les hommes étaient donc tous vêtus ainsi, laissant transparaître leurs muscles saillants. Les Hommes de ce royaume suivaient tous le code d’honneur de leur souverain « Ne jamais taper une femme, sauf avec une rose ». Chaque bataille entre les deux royaumes était donc jouée d’avance : malgré un important stock de roses, les soldats du Rouvray ne pouvaient rien faire avec leurs épines contre les Vases des femmes du Perron.

     Bien embarrassé par cette situation, Jo Vial s’était maintes fois souvenu d’un rusé ami issu du Royaume Morphée : Karbo Nara ! Il avait régulièrement tenté de le faire participer au Conseil des sages du Rouvray, mais le seul moyen d’y participer était de défier Prince Jo Vial lors d’une partie de PES. Il faut dire que le PES, Jo Vial était tombé dedans quand il était petit : les Petites Epreuves Sportives avaient toujours eu sa préférence sur les Femmes Intéressées Finalement Absoutes.

     C’était donc décidé, Prince Jo Vial allait devoir entraîner en cachette son ami Karbo Nara au jeu PES afin qu’il ait une chance de le battre rapidement et d’ainsi pouvoir distribuer ses précieux conseils devant les sages….


Chapitre 2 L’élève dépasse le maître



Bram !
         Tel est le bruit que font deux cerfs quand ils se défient. De cela, Jo Vial s’en moquait. Il était bien trop occupé à imaginer un stratagème pour vaincre son frère Flo Rilège et ainsi récupèrer ses terres… Il devait absolument former Karbo Nara au PES et arriver à le détacher de son Royaume Morphée. Il descendit aux écuries royales, et monta à cheval sur GorPacheco son fidèle destrier. Ce cheval comptait beaucoup pour lui, il l’avait sauvé de bien des batailles. Toujours partante pour l’aventure, cette brave bête ne rechignait jamais à la tâche. C’est ainsi que sur les coups de 2 heures, Jo Vial arriva chez Karbo Nara. Il sortit sa corne, émit deux « Brouuuuuuuu », et attendit que Karbo Nara descende.


« Bonjour Preux Jo Vial !
- Salutations à toi Noble Karbo Nara. ! L’heure est venue pour toi d’apprendre à jouer correctement à PES. Tu peux choisir l’épreuve d’au sert ! Moi je jouerai le rôle du lyon.

     L’épreuve d’au sert était une spécialité bourgo niaise qui consistait en un lancer de dés. Cette épreuve était appelée Kineto à La Rochelle, comté du Poivrot, mais on ne pouvait croire des gens passant leurs après midi à boire continuellement des spiritueux toujours plus raffinés. C’est ainsi qu’après une longue nuit passée au maniement des dés sous les pouces, Karbo Nara se présenta devant le conseil des Sages du Rouvray.

     Le conseil des sages était présidé par Lindarcelin, pourtant la cadette de l’assemblée. Celle-ci ouvrit la séance.

« Karbo Nara, le royaume est en difficulté, le sauver est une vaste entreprise. Que nous proposez vous ?
-          Eh bien à l’époque de Louis XiV, les japonais avaient pour coutume d’habiller leurs courtisanes de tissus délicats. Sunshine…
-          Karbo Nara ? Vous délirez, que se passe-t’il ? Le Oui Fie  ne marche plus, vous n’êtes plus connecté à la base de connaissances Univers sale ?
-          Excusez moi Dame Lindarcelin. Laissez moi vous présenter mon idée, et ce que j’en attend. Ne tentez pas de me voler mon stratagème, je l’ai déposé afin que personne ne me copie. Ainsi, j’ai eu la brillante idée d’introduire dans le royaume du Perron un élèment extérieur à leur système, une sorte de virus permettant d’y semer la zizanie. J’ai décidé d’appeler cela un cheval de troie. Il s’agirait de faire pénétrer un de vos agents, Clém Anse dans le royaume du Perron. Sinon, on peut aussi tenter la méthode KASPERSKI : leur faire peur en faisant un casse avec des skis… Inconvénient de cette méthode, il faut encore que l’on invente les skis.
-          Faire entrer notre agent Clém Anse dans le royaume du Perron ? Développez ?
-          Eh bien, pour tout vous dire c’est ma fille Marge Au Riz qui m’a soufflé l’idée. Elle connait bien Clém Anse et m’a dévoilé que petite lorsque les royaumes étaient unifiés, Flo Rilège et Clém Anse étaient ensemble à l’école de Bout de Lard. Flo Rilège était le seul à avoir craqué sur Clém Anse sans jamais qu’elle lui adresse la parole, ce qui le rendait amer. Envoyez Clém Anse pour espionner le Prince Flo Rilège, et vous pourrez court circuiter cet ennemi.
-          Certes, idée brillante, mais je crains que l’autorité de la concurrence valide ce stratagème déloyal. Que vous voulez vous en échange ?
-          Vous êtes belle et jeune. Pouvez vous me montrer comment nouer contact sur Bad ou me présenter à une amie à vous ?

       Karbo Nara trouvera t’il chaussure à son pied ? L’autorité de la concurrence validera t’elle son idée ? Et surtout, pourquoi n’a-t-on toujours pas vu apparaître Chevalier Guik dans cette histoire ? La suite  au prochain épisode…



  CHAPITRE 3 La grande épopée


     Braam, tel est le bruit de la biche au clair de lune...
     Pour avoir voulu écouter ce bruit, Clem Anse était
maintenant dans une situation difficile. Seule à 23h dans un royaume d'hommes, à l'exception d'elle-même et de Lindarcelin, elle devait maintenant rentrer chez elle, et affronter la noirceur de la nuit. Aucun lampadaire n'était présent dans le royaume de Jo Vial, celui-ci ayant préféré concentrer les dépenses dans l'acquisition de la Oui Hi, objet technologique permettant de retranscrire tous les mouvements de ses sujets sur ses écrans de surveillance.
     Au détour d'une ruelle, Clém Anse ne put réaliser que trop tard qu'un objet venait de la frapper en pleine tête, ne
lui laissant aucune chance. Un homme sortit alors précipitamment la tête par la fenêtre d'où provenait le projectile. Sa première réaction fut de laisser échapper un "D'oh !". Sa seconde pensée fut pour sa Guy Tard qu'il venait de lâcher en pleine partie de Guy Tard et Rots.Comment allait-il pouvoir expliquer la mort de Clém Anse, lui qui était chevalier ? Il décida de réfléchir à un stratagème tout en jetant le corps dans l'herbde du Da Nu Beuh, histoire que personne ne voit le corps en pleine ruelle. Les charognards s'occuperaient du reste.
     Par chance, le chevalier Guik connaissait Prince Jo Vial personnellement. C'est pourquoi dès le lendemain, il alla
trouver sa seigneurie.
"Comment est-elle morte ?
- Eh bien en fait, elle voulait mourir, tout simplement. Elle est venue me trouver à 9 heures hier soir, et j'ai
voulu l'embrasser. Elle m'a dit "plutôt mourir" ! Alors moi, ben suis chevalier, alors je tape puis je voies après hein !
- Très bien, puisqu'elle est morte et que tu es chevalier comme tu l'as si bien rappelé, tu la remplaceras dans le
cadre de sa mission.
- Hé hé je l'ai roulé dans la farine, et moi j'aime bien la Farine ! D'oh ! Quelle mission ?
- Aller dans le royaume Du Perron pour détrôner Flo Rilège. Rentre chez toi, je t'enverrai les instructions par
Cour Yelle."


     Prince Jo Vial une fois seul se mit à réfléchir.Il était évident que la stratégie de la mission allait devoir radicalement être modifiée. Il convoqua sur le champ son fidèle bras droit, NarCiss, ainsi que Karbo Nara. Dès ceux-ci arrivés, il leur expliqua la nouvelle stratégie.
"Nous allons envoyer une expédition chez Flo Rilège. Chevalier Guik en prendra le commandement, et toi Narciss tu
l'accompagneras, car tes talents de séducteur peuvent servir en royaume féminin. Combinée à la force du chevalier Guik, l'expédition devrait être un succès. Karbo Nara tu les accompagneras car tu... euhh... tu les accompagnes c'est tout ! Des questions ?"
- Quand partons-nous ? s'inquiéta Narciss.
- Vous préparez votre ballotin, vous récupérez chevalier Guik chez lui dans trois heures, il aura toutes les
instructions quant à votre mission. Si vous mourez là bas, pas la peine de revenir !"

     C'est ainsi que trois heures plus tard, Narciss et Karbo Nara étaient devant chez Guik. Celui-ci sortit, vétu de sa plus belle armure. Les trois compères se mirent en route plein sud, en direction du royaume Du Perron, sans échanger un mot. Après cinq heures de galop, ils décidèrent de monter un camp pour passer la nuit. C'est ce moment là que choisit chevalier Guik pour révèler à ses compagnons les modalités de leur mission.
"Messieurs, j'ai attendu ce soir pour découvrir nos instructions. Comme vous le voyez, cette feuille est encore pliée, nous allons l'ouvrir ensemble. Notre mission va donc consister à...
- Chef, pourquoi cette tête ? s'enquérit Karbo Nara.
- D'oh ! Oh ben non ca c'est la liste des courses de Dan Yelle ! Je me suis trompé de papier, et nous nous ne pouvons pas faire demi tour sous peine de nous attirer les foudres royales.


      Nos trois chevaliers arriveront-ils à improviser lors de leur mission ? Quel mystérieux destin se préparent-ils à vivre ? La suite au chapitre 4.



CHAPITRE 4 Chat échaudé craint l'eau !

Bram !

Tel est le bruit que font les cheerleaders de l’équipe de Bram, petite ville du Sud des Etats Unis. Mais cela, importe peu, puisque nous sommes au XVème siècle, et que le Basket-Ball n’existe pas encore.

L’aube se levait sur le camp improvisé par nos trois preux aventuriers. Karbo Nara dormait toujours, la tête sur un gros caillou, tandis que Narciss se regardait dans l’eau de la source la plus proche. Il se trouvait fort plaisant, mais un détail le chagrinait : il avait l’impression que son grain de beauté était en train de virer au violet. Il s’approcha donc davantage de l’eau pour mieux se voir, puis se retrouva d’un coup à se débattre dedans. Surpris, il sortit la tête de l’eau, et vit le Chevalier Guik se fendre d’un grand sourire.

« Tain, Guik !

-Désolé, j’ai pu résister…

- Ben aide moi alors ! J’aime pas l’eau !

- Et moi donc, je suis en armure, et ça rouille ! Débrouille-toi ! »

Chevalier Guik retourna au camp, et décida de réveiller Karbo Nara, qui malgré le bruit n’était toujours pas debout ! Ce dernier se leva et mit sa tenue JurisVox. Ils emballèrent leurs affaires et montèrent à cheval, tandis que Narciss se recoiffait, l’eau l’ayant décoiffé. Il jeta un regard furieux à Guik, puis grimpa à son tour sur son destrier. Nos trois compères se mirent en route, toujours vers le royaume Du Perron. Ils galopèrent de longues heures, malgré la chaleur et l’aridité du paysage, puis décidèrent de faire une pause pour se restaurer. Karbo Nara sortit son Poux Lin et sa cuillère, Narciss pesta d’avoir oublié de prendre de la salade, tandis que Guik constata qu’en plus d’avoir oublié la mission chez Dan Yelle, il y avait aussi laissé les poireaux pour faire ses soupes. Pourtant Dan Yelle aimait à dire qu’il avait toujours un gros poireau sur lui. Eh bien tant pis, il allait devoir partir à la recherche de nourriture avec son compère Narciss. Les deux amis se mirent en route, mais rien n’y fit, il ne trouvèrent rien d’autre que des feuilles. Au détour d’un sentier, ils croisèrent un monsieur, assis devant un croisement… D’apparence bienveillante, il semblait plutôt énervé ! Il vociférait une suite de jurons finissant tous pas « – asse » ! Ils décidèrent de ne pas prendre le risque de le couper au milieu, et le laissèrent donc finir. Celui-ci s’appelait Taux Mas, il venait du Bord Eau, et semblait vouloir rencontrer Lindarcelin pour lui soumettre son problème. Nos aventuriers décidèrent d’un simple regard qu’ils avaient autre chose à faire que de rebrousser chemin pour permettre l’entrevue avec Dame Lindarcelin. Ils déclarèrent donc ne pas connaître cette personne, et se mirent à nouveau en quête de quoi se remplir la panse. Ils suivirent le cours d’eau pour enfin trouver un peu de verdure.

« Narciss ?

-Oui man ?

- J’ai trouvé une lampe !

- Ben garde là ça te fera un peu de lumière !

- Fous toi, tu vas voir si je trouve un génie, on verra qui sera… le génie ! Gné ! »

Chevalier Guik frotta doucement la lampe, mais rien n’en sortit. Il lâcha un «toh ! » puis tant qu’à faire il jeta la lampe par terre pour se défouler. Elle se brisa d’un bruit sec, laissant apparaître de multiples étincelles. Une fée en sortit.

« Fée Lation, enchantée !

-Hein ? Une fée dans une lampe à génie ? Ca part vraiment en sucette cette histoire !

- Suzette ? Désolé, je ne suis pas bonne cuisinière, et mes crêpes de la chandeleur ont été un désastre ! Bref, laissez-moi vous faire plaisir ! Que voulez vous ?

- Euhhhh, que pensez-vous de la famille et du droit du travail ? Je pense que ça peut être un sujet d’actualité ! Sinon, donnez moi juste des poireaux, j’ai pas de quoi faire ma soupe !

- Et le beau brun là bas ?

-OSEF ! Je veux mes poireaux ! »

 

Le chevalier prit ses poireaux, une belle botte de douze ! Puis il tourna le dos à la Fée Lation, et expliqua à Narciss qu’une Fée était dans la lampe mais qu’elle était partie maintenant.

« Et tu n’as pas pensé à lui demander de nous téléporter dans le royaume Du Perron par hasard ?

-Oh ben moi je suis chevalier hein ! Pas penseur !

- Ben tu sais, quand une personne rencontre un génie, tout le monde veut prendre sa place ! Et toi non, tu fais un vœu débile ! »

Vexé mais affamé, Guik retourna vers le camp, et s’aperçut une nouvelle fois que Karbo Nara s’était endormi après son Poux Lin. Narciss arriva à son tour, et affirma avec autorité :

« Cette fois, y en a marre ! On a une mission, on doit y aller et de suite !!! »

Le chevalier Guik chercha du regard Karbo Nara qui s’était réveillé, afin de comprendre pourquoi Narciss s’était mué en chef, puis il mit ses poireaux dans sa besace.

Nos trois valeureux aventuriers se mirent alors en route une nouvelle fois, avec la ferme intention de ne plus s’arrêter en route.

 

Arriveront-ils à temps dans le royaume Du Perron pour accomplir leur mission ? Quelle est d’ailleurs cette mission ? Et enfin, pourquoi Narciss ne leur avait-il pas avoué que son empressement était du à une rencontre avec une fille du royaume Du Perron sur un chat ? De quelle couleur était ce chat ? Cela ne nous concerne pas !

 

Chapitre 5 La Mare Yluss ( Par Jérémy F.)

Bram

 

            Tel est le nom de la bourgade où nos trois compères s’arrêtèrent pour demander leur route, malgré cette ferme intention de ne plus interrompre leur route. Karbo Nara, toujours un peu bougon suite au dur réveil imposé par Narciss, se dirigea vers un des paysans du village, et engagea la conversation.

«  - Ola mon brave, comment t’appelles tu ?

- Si je comprend bien, tu me demandes comment je m’appelle ?

- Euh… oui ?

- Je m’appel Chaire-If.

- De la famille Aluna ?

- Hum, non, jamais entendu parler.

- Dis moi Chaire-If, mes amis et moi désirons nous rendre au royaume Du Perron, peux-tu nous indiquer la route ?

- Si je comprends bien, tu veux savoir comment aller au royaume Du Perron ?

- Euh… oui ?

- Hum, je vais vous expliquer, mais le plus simple serait que vous vous possédiez un GPS.

- Qu’est ce donc que ce … gépé-esse ?

- Un Grand Parchemin en Soie, très utile pour garder son chemin. J’en ai un en stock, je vais vous le prêter ! »

 

            Après avoir remercié leur nouvel ami, les trois héros reprirent leur chemin en direction du Royaume. Avec l’aide du Parchemin, il ne leur était plus possible à présent de se perdre. Mais le voyage sembla encore malheureusement semé d’embûches.

« - Qu’est ce donc que cette grande étendue bleu-verdâtre sur le machin ?

- Le paysan a appelé ça la Marre Illusse. Il nous a déconseillé de nous en approcher de trop près au moment de passer à coté. La légende raconte qu’il s’agissait avant d’un endroit magnifique, qui s’appelait la Mer Y-Emeuh, et que sur le haut de celle-ci poussaient deux melons magiques et magnifiques, jusqu’au jour où le crapaud Bernard y fit son apparition. Depuis, quiconque tombe dans la marre doit embrasser ce crapaud, sous peine de se voir harcelé moralement pour le restant de ses jours.

- Et plus de melons ?

- Désolé Narciss, je sais que tu aimes les melons, surtout avec un bel abricot,  mais hélas, tout  a disparu avec l’arrivée du crapaud, et la beauté du lieu a laissé place à une laideur sans nom.

- Bah si, Ilusse… non ?

- Oui, mais c’est une expression Guik.

- Euh… ah… euh… oué bah désolé hein, moi je suis chevalier, pas expré… expren… enfin, bref, moi et les expressions, ça fait beaucoup ! »

           

            Mais si ils ne le montraient pas, Karbo Nara et le Chevalier Guik étaient tous les deux inquiets, car ils savaient que Narcisse ne résisterait pas à aller se regarder dans l’eau, au risque de tomber dedans. Bah oui, Narciss reste Narciss. Et la marre n’était pas loin. Ils se mirent alors à espérer que ce dur passage se déroulerait sans encombre. Mais…

 

« - Ah, la voilà cette fameuse Marre !

 - Oui, mais tu sais Narciss bien qu’il ne faut pas nous en approcher ».

 

            Malheureusement, cette dernière phrase ne trouva aucun écho auprès du Bras droit du Prince qui, ni une ni deux ni trois zéro, s’empressa de descendre de son fidèle destrier pour aller s’admirer. Karbo Nara et le Chevalier Guik descendirent alors eux aussi de leurs montures, pour tenter d’éviter la catastrophe, mais se stoppèrent net alors qu’ils entendirent un gros « Splaaaaaaaash ».

 

« -Ah non, Guik, c’est pas drôle, je t’ai déjà dit que…

- Bonjouuuuuuuur jeuuuuuuuuune homme, s’exclama un crapaud louchant.

- Euh… bonjour. C’est vous Bernard ?

- Tout à fait. Et tu dois désormais m’embrasser, sans quoi je t’harcèlerais toute ta vie.

- Ah, ça tombe bien ça, parce que je me posais plein de questions autour du harcèlement moral dernièrement et…

- Mais ça va pas du tout ? s’écria la bête, dont l’odeur de Ta-Bas arrivait jusqu’aux narines du héros, et dont les yeux tournaient, se rencontraient, dansent tels des canards unijambistes interprétant le lac des cygnes.

Petit insolent ! Soit, je vais commencer des maintenant à t’accabler, à l’aide du sort  de Hirigoyen La Terrible !

- Et oh, calmos le Crapaud, pas que ça à foutre d’écouter tes jérémiades, j’ai une mission à accomplir moi ! »

 

            Vexé et apeuré, le crapaud se mit alors à fondre en larme. Les trois compères, à nouveau réunis, un peu abasourdis par le spectacle qui se déroulait sous leurs yeux, se rendirent auprès du Crapaud pour savoir ce qu’il se passait

«  - Comprenez moi jeunes gens, je ne suis qu’un crapaud hideux. Je n’ai que de trop rares amis. Seuls le Crapaux Gogo et la grenouille Ourdo-beau Dain me rendent parfois visite. La vie est dure ici. Si je fais tout ça, c’est pour me sentir aimé, un seul baiser me fait tenir quelques années de plus, jusqu’au jour où je partirai pour la contrée de Reuh Traite, et où enfin je me reposerais.

- Allez Narciss, embrasse le, ça sera sympa ! Et puis c’est toi qui a fait le mariole, assume !

- T’es ouf man, je suis un séducteur moi, pas un tombeur de crapaud ! « 

            Karbo Nara, qui commençait déjà à se rendormir, s’éleva tout d’un coup, et s’écria :

« - J’ai une idée Crapaud Bernard ! Il y a pas loin d’ici une Fée, la Fée Lation. Tu pourras faire auprès d’elle un vœu, et ainsi devenir beau et tout et tout !

- L’idée est plaisante, mais plutôt mourir que de laisser cette étendue d’eau chèrement acquise ! »

 

            Chevalier Guik se saisit alors de son épée « Da » et transforma le crapaud en cuisse de grenouille.

« - Mais qu’est ce que tu as fais Guik ?!!

- Beh quoi, il a dit qu’il voulait mourir, alors je sais pas, j’ai… j’ai… tiens c’est marrant, j’ai déjà vécu ça on dirait !

- Oui Guik, oui…

- Oh bah zut à la fin, faudrait que les gens arrêtent avec leurs idées saugrenues de vouloir mourir aussi, c’est pas d’ma faute à moi !

- Oui Guik, oui… »

 

            Las d’expliquer une énième fois au Chevalier Guik ce que signifiait l’expression « Plutôt mourir », les trois jeunes hommes reprirent leur chemin. Quelques heures plus tard, le Royaume était là, devant euh, enfin !

 

 

            Que vont-il faire maintenant, alors qu’ils ne connaissent même pas leur mission ? Quand est-ce que Narciss expliquera à ses amis les vraies raisons de son déplacement ? Mais surtout, à quoi vont finalement servir les poireaux ? La suite au prochain chapitre.

 

Chapitre 6 La monture de troie

« Bram !

-          Vous m’avez appelé, O prince Flo Rilège ?

-          Je me suis laissé dire que des espions étaient aux portes de la ville…. Il me semble que c’est toi qui est chargée de la sécurité n’est ce pas ? Parle, Trame, dis moi ce qui se Bram ! Euh, l’inverse plutôt.

-          Je n’ai rien décelé de suspect, mais je vais vérifier de ce pas. »

 

Elsa Bram fit demi tour, et quitta la salle du trône. « Des espions, toi qui est chargée de la sécurité, bla bla bla ! ». Si des espions devaient pénétrer un royaume de femmes, ça se verrait de suite… Puis d’ailleurs si c’était des espionnes, elle pourrait leur tirer les vers du nez grâce à ses charmes. Fort de ce constat, Elsa Bram décida d’aller relever ses courriers sur le chat. Le facteur n’existait pas encore dans le royaume Du Perron, du coup on se servait des chats pour échanger. On attachait son parchemin à une ficelle, que l’on attachait à son tour à la queue du chat. Parfois, les chats bougeaient toujours la queue au moment de détacher le message, rendant impossible la lecture du parchemin. Ce genre de chats, appelés chats coquins, étaient de suite bannis du royaume et relâchés à l’état de nature.

Elsa Bram aperçut son chat devant sa porte, mais rien au bout de sa queue. Quand donc ce mystérieux aventurier allait-il lui répondre ? Elle l’avait connu il y a quelques jours, et lui avait donné rendez-vous aux portes du royaume. Elle savait qu’elle enfreignait les règles essentielles de sécurité, mais le croquis qu’il avait fait de lui semblait tellement le mettre en valeur… Elle redoutait un peu la première rencontre avec cet homme, puisqu’après tout ils ne se plairaient peut être pas… Elle allait devoir le charmer de sa voix, puisque ses collègues l’appelaient « La voix ». Sur ces pensées, elle se mit en route vers le poste de sécurité.

 

Nos trois aventuriers, qui se trouvaient maintenant aux portes de la ville, contemplèrent la file d’attente devant le poste de sécurité. Il était évident qu’ils allaient devoir ruser pour franchir l’obstacle du contrôle des arrivées en ville. Karbo Nara prit l’initiative de briser le silence :

« On pourrait passer la nuit ici, et y réfléchir demain non ?

-          Karbo Nara, va falloir qu’à un moment on m’explique ce que tu fais dans cette histoire si tu ne penses qu’à dormir ?!? s’inquiéta le chevalier Guik.

-          Oh ben au moins, moi, pendant les combats, ben je serai en pleine forme ! rétorqua l’aventurier narcoleptique du groupe. »

 

Un silence s’installa, pendant lequel on put voir un oiseau se lâcher sur un passant chauve. Ce dernier prit sa gourde, but une boisson mystérieuse, puis s’envola pour uriner sur le dit oiseau.

« Oh, il doit avoir les boules l’oiseau, le mec a vu rouge !

-          Autrement dit, Red Bowl ? ironisa Narciss

-          Ah ah, voilà qu’il va nous sortir ses blagues pas drôles, lâcha à demi mots Guik. Sinon, j’ai une idée ? Si on entrait ?

-          Et on fait comment ? On les endort d’un coup de baguette magique, s’énerva une personne que vous aurez reconnu aisèment. »

 

Nouveau silence. Ce fut cette fois Narciss qui le brisa.

 

« Bon, les gars, il est temps que je avoue quelque chose. J’ai noué contact avec une nana à l’intérieur, et il se trouve qu’elle s’occupe de la sécurité de la ville…. On va donc entrer tous les trois à l’intérieur.  J’ai une petite idéee derrière la tête. D’ailleurs, la voilà… »

 

Les trois preux guerriers aperçurent un bout de femme, qui s’avançait avec un grand sourire.

« Ah ben c’est toi Narciss ? J 

-Bonjour Elsa Bram. Ravi de te voir enfin…

- Suis moi, nous allons franchir le barrage… »

 

Narciss la suivit, accompagné de Guik et de Karbo Nara. Elsa se retourna :

« C’est qui eux ?

-          Mes fidèles compagnons, ils me suivent partout où je vais.

-          Ah oui ? Ben plus maintenant… Ici, c’est moi qui décide. Ou tu entres seul, ou vous partez tous les trois !

-          Très bien, je te suis alors, affirma Narciss sans l’ombre d’un doute. »

Chevalier Guik et Karbo Nara se contemplèrent l’un l’autre, puis dévisagèrent Narciss, l’air inquisiteur. Celui-ci détourna le regard et suivit Elsa. Une fois à l’intérieur, il se laissa conduire dans le château du prince Flo Rilège. Elsa se retourna :

« oh mon valereux combattant, je voudrais que tu me montres tes exploits de guerre.

-          Tu préférerais pas que je te montre d’autres exploits ?

-          On pourrait apprendre à mieux se connaître ?

-          L’objectif de mieux se connaître, c’est de faire kekette !  Tu voudrais que je te dise quoi « On va prendre un verre ? » Ce serait te manquer de respect tellement tu sais au fond de toi comment sont les hommes. »

-          Sur ces paroles, Narciss arracha la tunique de Elsa, puis déchira sa culotte blanche. Puis il retira son écharpe Ralf Lauren, déboutonna sa chemise Calvin Klein, débraguetta son jean Jean Paul Gautier trop petit,. Il se retrouva enfin à moitié nu, et demanda à Elsa Bram de lui retirer son string panthère. Elle s’empressa de le faire, ce sur quoi il se jeta sur elle férocement.  Il la culbuta violement, Laissons les là, la scène devient trop intime…

Pendant ce temps là, le chevalier Guik et Karbo Nara attendaient toujours devant les portes de la ville, à se demander pourquoi Narciss les avait abandonné ici. Ils en vinrent à la conclusion que celui-ci devait avoir pour projet de venir les récupérer. Karbo Nara regarda alors la file des visiteurs souhaitant entrer en ville, puis crut reconnaître une personne dans la file. Il s’en approcha, puis s’écria :

«  Juris Méd ? Ca alors !!!!

-          Karbo Nara ? Mon premier client Juris Vox, avec une tunique rose !!!!  Que fais tu ici ?

-          Eh bien je cherche à entrer dans la ville, mon collègue avait des pass, mais il les a perdus.

-          EH bien écoute, si tu veux rentrer avec ton autre ami, je peux te proposer un compromis : fais toi passer pour un de mes modèles, et je te fais du coup entrer en tant que modèle Juris Vox.  On fait ça comme ça ?

-          Si tu veux, mon ami !

C’est ainsi que Karbo Nara se retrouva avec une panoplie de vêtements dans la carriole de Juris Méd. Il chercha les tuniques à essayer, mais ne les trouva point… Il interrogea Juris Méd, qui lui désigna le carton derrière lui. Karbo Nara se retourna…

‘Ahhhhhh, mais c’est quoi ça ?

-          Eh bien oui, on lance une ligne de lingerie masculine, et cette année le produit phare est le string homme… Tendance, et pratique pour les hommes, car ça leur fait moins à laver et ça le fait en repas sage.

-          Mais euh…

-          Tu t’es engagé mon ami ! Que je n’aie pas à te dénoncer ! Si tu veux, je te prête de quoi faire en repas sage et tu peux danser en même temps… »

Dépité, Karbo Nara et Guik durent enfiler de jolis strings homme, et attendre dans la carriole que celle-ci passe enfin en ville…. Une fois le poste franchi, ils courèrent dans le dédale des rues pour fuir ce cauchemar…

 

Quatre heures plus tard, Elsa Bram commençait à avoir le cœur qui faisait des soubresauts. Depuis tout le temps que Narciss s’occupait d’elle, elle sentait ses jambes prêtes à lâcher… Elle tourna la tête comme pour lui demander d’arrêter, mais celui-ci ne cessait de s’écrier « Je suis quart terond moi Madame ! » Elle ferma les yeux, puis mourut de fatigue… Elle avait parcouru trop de kilomètres pour en sortir indemne…

Narciss se releva l’air satisfait, puis se rhabilla.

« Bon, maintenant, faut aller chercher les collègues ! »

 

Il sortit précautionneusement de la chambre d’Elsa Bram, jeta un œil dans le couloir avant de s’y aventurer, descendit vers les Ecuries, et pris le cheval d’Elsa. Au moment de récupérer le pass dans la poche posée près du cheval, il entendit

«  Naaaa rrrr ccc iiii ssssssssssss »

Celui-ci leva la tête, et aperçut GorPacheco.

« Ben que fous tu là toi ?

-          G é taie cap tu raie ! G vous lu mes chat pet du roi yo meuh de Jo Vial, mes g été prise par deux hommes ki mon vendu ici.

-          Ah d’accord ! Bon courage, je te laisse, j’ai mieux à faire… Je te libérerai si j’y pense tout à l’heure…. »

Il récupéra le pass, puis courut dans les rues….

 

Nos trois aventuriers vont-ils se retrouver dans ce royaume, ou vont-ils suivre chacun leur destinée ? Que devient Jo Vial pendant ce temps ? Et où sont donc passés ces fichus poireaux ?

 

Chapitre 7 La nouvelle compagnie (par Jo Vial)

Brahahahaham !

Tel était le rire avec niaisement de l’apprentie ange/démon/sorcière lulu qui suivait de loin les aventures de nos héros. En effet, elle était pliée de voir Karbo Nara et Guik courir dans les rues en string.

 

Au bout d’une heure de course effrénée, nos 2 héros se rendirent compte qu’ils avaient fui en laissant toutes leurs affaires à JurisMéd et donc qu’ils couraient depuis une heure en string. Ils décidèrent alors de rebrousser chemin et de retrouver JurisMéd pour lui dire qu’ils lui avaient fait une bonne pub.

 

Pour les remercier, Juris Méd leur offrit de boire un verre, puis un autre et de fil en aiguille ils se retrouvèrent tous en string dans un bar situé en face d’un stand de beauté. Ils avaient tellement bu qu’ils se donnaient en spectacle :

            Karbo Nara nous offrait un récital avec en ce moment, son titre phare :

« Sous le ciel de cristallllllllll, je me sens si légèrrrrrrrrrrrrrreeeeeeeee !!!!!!!! »

            Pendant ce temps là, Juris Méd nous offrait un spectacle digne de Mister camping avec un numéro de fer à repas Sé qui était le clou de son spectacle de promotion de sa marque JurisVox.

            Et enfin Guik, s’amusait avec ses poireaux. Que faisait-il, allez vous demander ? (rien qui ne soit avouable dans cette histoire) D’ailleurs depuis il ne peut plus voir un poireau sans avoir envie …

Au même In stand, en passant devant le stand de beauté, Narciss s’arrêta pour leur montrer ce que c’était réellement et n’était pas d’accord avec leur slogan qui disait que c’était simple d’être beau. Sur cette réflexion, il entendit la voix de ses compagnons et entra dans le bar. Il les trouva en string en train de faire leur cos bi show et se demanda ce qu’il avait bien pu se passer. Il décida donc que le mieux pour ses compagnons était de se reposer. Il fit donc le nécessaire et emmena la petite troupe d’al colique chez un de ses amis à la frontière du royaume grâce au pass qu’il avait récupéré.

Il les amena donc dans le royaume de bé thunes, chez le duc Au ré qui les accueillit chaleureusement. Surtout, après les explications qu’il reçut sur l’aventure de cette compagnie.

 En effet, il s’entendait bien avec les princes Jo Vial et Flo Rilège mais trouvait ce dernier bizarre.

 

Après cette nuit de repos chez Au ré, la compagnie qui retourna au royaume Du Perron s’était encore agrandie. Elle comportait le narcoleptique Karbo Nara, le chevalier Guik, le marchand/armurier Juris Méd, le duc Au ré et le fidèle bras droit de Jo Vial (Narciss).

 

Après quelques repérages du royaume (ce qui dura longtemps puisque pleins de gentils hommes seuls dans un royaume de femmes ne pensent plus à grand-chose), ils se retrouvèrent devant le château de Flo Rilège et décidèrent qu’ils devaient entrer.

 Les belles gardes ne voulurent pas les laisser passer malgré la verve (et non leur verge bande d’esprit mal placé) de nos héros. La chef des gardes arriva alors. Guik qui voulu alors essayer de faire comme Narciss, c’est-à-dire la mettre dans sa poche (et peut-être même plus J) reprit les paroles d’une chanson pour essayer de la drag euh de la convaincre :

« On pourrait causer tranquille, faire semblant que t'es ma copine »

Il la sentit réticente et ajouta en chantant (pourtant il avait bien décuvé) :

« Je ferai tout ce que tu veux ce soir
Baby, baby come on, come on, come on, come on
Je suis tout à toi ce soir
Baby, baby come on, come on, come on, come on
Demande ce que tu veux ce soir
Baby, baby come on, come on, come on, come on
Je suis tout à toi ce soir
Baby, baby come on, come on, come on, come on »

            Elle fut tentée… de refuser, ce qu’elle fit. Elle avait l’air d’être une vraie chieuse et d’ailleurs elle se définissait elle-même ainsi.

 

Notre marchand Juris Méd, en qualité de négociateur prit alors les choses en main. On peut même dire qu’il fit des pieds et des mains mais rien n’y fit elle ne voulait rien entendre. Il sorti donc sa botte secrète (appelée les 5 sens) ce qui marcha et nos héros purent entrer malgré un chevalier Guik morose et bougonant sur le fait qu’il n’avait pas réussi lui.

 

Aussitôt qu’ils furent entrés, Kabo Nara remarqua quelque chose sur le sol. Il s’approcha et vu une paire de chaussure sur lesquels étaient inscrit Re Livre (ou Re Book en anglais). Il se dit alors qu’elle lui irait bien surtout avec sa tunique rose. Il les essaya alors, sans même lire la note qui était avec. Il eu alors la sensation bizarre d’avoir trouvé chaussure à son pied mais ne comprit pas sur le moment. Il enfouit la note dans sa tunique et retrouva alors ses compagnons sans la moindre explication.

 

Pendant ce temps, le prince Jo Vial était tenu au courant des aventures de ses guerriers grâce aux services de lulu qui lui transmettait un compte rendu quotidien par Mésange Sans Nom.

Il prit alors la décision de demander à la belle princesse du sud Principessa si elle pouvait, sous prétexte d’une visite officielle à Flo Rilège, aider/superviser ses hommes qui semblaient aller au devant d’ennuis et par la même occasion leur réexpliquer la mission qui semblait leur échapper.

Elle accepta volontiers de rendre ce service puisqu’elle ne passait pas loin du royaume Du Perron en allant au royaume Ir Landais et qu’elle aimait rendre service à Jo Vial (surtout depuis qu’il lui avait acheté des chaussons aux pommes et du chocolat mais ceci est une autre histoire).

 

Quelle est cette mission pour laquelle nos compagnons vont au devant d’ennuis? Principessa arrivera-t-elle à temps pour les aider et leur dévoiler leur mission ? Et que sont ces chaussures trouvées par Karbo Nara ? Mais surtout que reste-t-il de ces foutus poireaux ?



Chapitre 8 Une porte trop basse...


B.R.A.M. Tel était le sigle des Bouffeurs Rigolos Aimant Manger. Etait, puisque cette association fut dissoute le jour où ses membres décidèrent de s'attaquer à la nourriture de K.F.C. (Koalas fraichement coupés).
Princesse Principessa regardait avec dédain le panneau B.R.A.M. puis se décida d'entrer à son tour dans le chateau. C'est alors qu'elle aperçut Narciss au loin. Elle le reçonnut grace à la description faite par Jo Vial : grand, svelte, efféminé. Une fois Narciss aperçu, la princesse tenta d'entrer en communication par tatoo interposé... Elle leva donc sa robe, et montra de loin à Narciss son tatoo sur la fesse. La réaction de celui-ci ne se fit pas attendre....

"Les mecs, je reviens, j'ai vu un mec que je crois connaître".

Il se dirigea vers la princesse, l'oeil malicieux et le sourire aux lèvres... Une fois à un mètre de Principessa, il lui dit :

"Hop, hop, hop ?"

En guise de réponse il reçut un coup de chausson bien placé... Et laissez moi vous dire que ce n'était pas un chausson aux pommes celui-ci !

"On ne parle pas comme ça aux princesses, Narciss...
- Mais comment tu connais mon nom toi ? Fan de Rue Pet là ?
- Je suis mandaté par le Prince Jo Vial pour vous venir en aide, bande d'incapables. Voilà votre ordre de mission bande d'incapables ! Oui je fais des répétitions, mais je fais ce que je veux pechno ! Rejoins tes camarades, je vous surveille de loin"

Narciss retourna auprès de la troupe, ses bijoux encore douloureux. Il les vit en discussion avec un étrange bonhomme jaune.

"Guik, arrête avec ta côte de porc !!! lacha enervé Karbo Nara.
- Ahhhh, une côte de porc, bava le quadrigénaire. Tu m'en donnes un morceau ?
- Va t' faire shampoinner !!!
- Tu vas voir c' que... "

Le duc Auré tenta de séparer les deux personnages, tandis que Juris Méd se demanda quelle taille de polo était nécessaire au Haut Maire.

Une fois les deux combattants séparés, tout le monde aperçut l'air grave de Narciss.

"Qu'est ce qu'il se passe Narciss, l'interrogea Karbo Nara, décidément très bavard.
- Eh bien... Voilà notre..
-  Hi Hi une feuille secrète... j'peux l'ouvrir, j'peux l'ouvrir ? s'esclaffa le Haut Maire.
- Non mais toi, déjà tu sors de cette histoire tu n'as rien à faire ici ! s'énerva le chevalier Guik.
- D'oh !
- Donc les gars, je disais que voilà notre mission, Jo Vial nous l'a renvoyée par une émissaire.
- Elle est célibataire ? sourit Guik
- Elle a surtout un foutu caractère, marmonna Narciss. Voilà donc notre mission :

"A l'attention de Narciss, Guik et Karbo Nara,


Votre souverain vous ordonne de mener à bien votre mission, qui je vous rappelle consiste à couvrir Flo Rilège de ... "
Atchoummmm !
- Ah putain Narciss, tu as trempé la feuille, on voit plus rien avec l'encre qui a coulé.
- Ben c'est pour ça que j'écris toujours au bic moi"


Principessa, qui suivait la scène de loin, soupira...


"Bon alors faut le couvrir de quoi l'autre baltringue, demanda Guik ?
- De coups de bâton ?
- De baisers ?
- De boue ?
- De coups de dague ?
- DE RIDICULE, bande d'incapables !!!! cria la princesse qui s'était avancée avec eux d'un air consterné.
- Ah ben on a bien fait de pas le couvrir de coups de dague hein, lâcha Guik.
- Bon moi je me casse, vous êtes qu'une bande d'incapables ! L' Ir Lande m'attend, et au rythme auquel vous avancez, la Saint Patrick sera passée ! Tcho !"

La princesse leur adressa un regard empli de mépris, sauf envers Guik, qu'elle trouvait soit mignon soit ridicule avec son unique poireau dans la main. Elle lui sourit, puis leur tourna le dos, et partit furibonde.

"Moi aussi je vous quitte mes amis, j'ai des pommes de terres à acheter pour Béthunes, s'excusa le Duc Auré.
- Et moi, ma boutique à aller tenir, enchaîna Juris Méd. Le commerce est peu prospère !
- Euh, ben moi je me disais que j'allais peut être suivre la princesse, parceque y a un truc qui m'a plu chez elle... rougit le chevalier guik. Attendez moi, je reviens dans 3 minutes."

Le chevalier Guik disparut, laissant Narciss et Karbo Nara débattre ensemble de la stratégie à aborder pour couvrir Flo Rilège de ridicule. Karbo Nara, qui s'y connaissait en ridicule, proposa de forcer Flo Rilège à courir lui aussi dans les rues en string. Ainsi décribilisé au milieu de femmes, Karbo était sûr que le prince ne s'en remettrait pas. Concernant l'accès à la salle du trône, ils convinrent qu'il fallait improviser.

Ils virent alors Guik revenir, sourire aux lèvres, une montre à la main.

"Ben Guik, c'est quoi ça ? s'inquiété Karbo Nara
- La montre de Principessa, je vous avais pourtant dit que y a un truc qui m'a plus chez elle, non ?
- Euh... OK ! Elle t'a fait le coup du chausson ? rigola Narciss
- Oui, mais contre une armure elle avait aucune chance... "

Nos trois aventuriers se dirigèrent vers le plan du chateau. La salle du trône était au 3ème étage, mais Helas pour eux, l'accès à la salle donnant sur l'escalier était gardé par deux gardes férocement armés, ce qui face à trois aventuriers était bien trop ! Narciss eut donc l'idée d'aller chercher une personne pouvant les aider. Il revint 5 minutes après, tenant par la bride.... Gor Pacheco !

"Les mecs, montez avez moi sur Gor Pacheco, et on va s'envoyer en l'air... par dessus les gardes".

Les deux compères s'exécutèrent et grimpèrent Gor Pacheco... Karbo Nara donna un coup de ses chaussures sur la croupe, et Gor Pacheco galopa, galopa, jusqu'à sauter plus haut que les gardes... Une fois de l'autre côté de la porte, Gor Pacheco s'arréta, et se gara derrière les armoiries.

Karbo Nara et Guik descendirent, puis remarquèrent avec effroi l'étât de Narciss... Celui ci, trop grand avait tapé sa tête contre le haut de la porte lors du saut... Il avait la nuque brisée... Il n'était même pas réparable...


Le sacrifice involontaire de Narciss servira t'il dans la quête de nos aventuriers ? Nos deux aventuriers vont-ils devoir faire appel à "Monsieur Chopeur" pour remplacer Narciss ? Quel est ce pouvoir qui ne s'est toujours pas manifesté dans les chaussures de Karbo Nara ? Et pourquoi ne reste t'il que deux chapitres....  
  


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Par Méd
Vendredi 3 octobre 2008
- Publié dans : jurismed
J'ai fait une rencontre (bon ok, trois fois que vous le lisez en 2 articles...)

Non, mais vous savez, c'est super embêtant ! Faut être beau tout le temps, rasé frais et pas rouge ! Puis on s'affole, on dit des bétises, on tourne la tête ailleurs... Non vraiment, c'est embarrassant !

Alors du coup, ben on se lève pour payer, on se pose des questions quant à la sortie du bar (j'arrive à battre 10heures de présence à la suite avec elle, ou je la jette dans l'eau glacée pour la sauver et lui faire du bouche à bouche?), puis finalement, classique, on se contente de marcher à côté (ah, mais l'eau est quand même pas loin :D )!

Puis on raccompagne la fille à sa voiture, on se repose des questions (hum, si je cabossais sa voiture en rentrant dedans avec ma Clio, pour faire un constat et avoir son portable ?) puis on se rend compte qu'en fait si on a pris un verre avec elle planifié depuis deux jours, c'est qu'on doit déjà avoir son numéro !

On reste sage, on lui fait la bise et on lui souhaite une bonne soirée (non en fait, tu passeras une sale soirée sans moi, gnark gnark!)! Bref, on s'avance et... Heureusement, sur plein de choses nous ne sommes jamais en retard nous les garçons !

Prochain article : Le retard, les filles, les garçons...

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